Quelques chiffres qui font réfléchir

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Les victimes indirectes de la criminalité commise dans un contexte conjugal

Un peu plus du tiers (35 %) de ces victimes indirectes étaient âgées de moins de 18 ans. Soixante pour cent (60 %) d’entre elles étaient les enfants de l’auteur présumé, les autres étant surtout une simple connaissance ou un autre membre de la famille. Ces jeunes victimes ont principalement subi des voies de fait de niveau 1 (5 sur 10), des menaces (3 sur 10) et des voies de fait de niveau 2 (1 sur 10). Source : http://www.securitepublique.gouv.qc.ca

Au cours des années 1995 à 2000, on a recensé 95 femmes tuées par leur conjoint, leur ex-conjoint ou leur ami intime, ce qui équivaut à 16,8 décès, en moyenne, par année au Québec.

Sur une période d’une année, plus de 100 000 Québécoises, soit 6 % des femmes de 18 ans et plus vivant en couple, ont été victimes de violence physique de la part de leur partenaire. Source : http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale.php

Selon l’institut national de santé  publique au Québec, « la prévalence de la violence conjugale au sein d’une population est difficile à évaluer du point de vue statistique. Ni les enquêtes policières ni les enquêtes de population ne parviennent à rendre compte de toute l’ampleur du problème ».

Le quart des femmes violentées qui résident dans les maisons d’hébergement ont signalé l’incident de violence à la police (Statistiques Canada).