Mois: novembre 2013

Mardi je donne !

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Mardi je donne ouvre chaque année la période des fêtes, très propice au don. Ce nouveau jour de la générosité est l’occasion pour les organismes de bienfaisance, les entreprises et les gens de se rallier à une cause de leur choix et de penser aux autres.

Pourquoi un jour de la générosité? Le mouvement Mardi je donne vise à créer une journée nationale ouvrant chaque année la période des fêtes. Mardi je donne célèbre la générosité et encourage le don et les activités de bénévolat au bénéfice de tout organismes caritatif ou sans but lucratif.

Dans le cadre de sa Campagne papillon, pour la construction de l’Entre-Temps, La Gigogne participe à Mardi je donne !

Vous voulez vous impliquer, cliquez sur le logo ci-dessous, merci !

Mardi je donne

 

 

Construction de l’Entre-Temps : publication de l’appel d’offre !

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Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le projet de l’Entre-Temps de La Gigogne.

Lancement et publication de l’appel d’offre pour la construction, à Matane, d’un bâtiment de six logements pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale.

Pour obtenir les détails de l’appel d’offre, cliquez sur le lien suivant : http://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/Recherche?ItemId=933ed275-64e6-4207-b6b2-0a6c786251d4&callingPage=2&VPos=0

Les soumissions seront reçues jusqu’à 14 :00 heure locale en vigueur, le 16 décembre 2013, pour être ouvertes publiquement au bureau de l’architecte, le même jour et à la même heure.

Très bon accueil pour la pièce « Six mois plus tard »

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Par Brigitte Dubé – Jeudi 14 novembre 2013 10:35:00 HNE – La Voix de la Matanie

« MATANE – Roselle Bérubé a de nouveau visé juste avec sa troisième pièce de théâtre intitulée « Six mois plus tard ». Le public a fort bien réagi aux quatre représentations étalées sur deux fins de semaines.

Le public matanais aime le théâtre amateur. C’est toujours un acte courageux de monter sur scène pour quelqu’un qui n’a pas l’expérience et l’assurance des professionnels. C’est aussi un pari audacieux pour Roselle Bérubé, qui n’a pas de formation en écriture dramatique, de se lancer dans cette forme d’expression. « Ce n’est pas du Gratien Gélinas, admet-elle humblement. C’est du Roselle, tout simplement, avec passion! …

Les profits seront versés à la Campagne Papillon qui vise à construire des logements de seconde étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale.» »

Pour lire la suite : http://www.lavoixdelamatanie.ca/2013/11/14/tres-bon-accueil-pour-la-piece–six-mois-plus-tard?utm_source=addThis&utm_medium=addthis_button_email&utm_campaign=Tr%C3%A8s+bon+accueil+pour+%22+Six+mois+plus+tard+%22+%7C+La+Voix+de+la+Matanie#.Uojozp7Bs_Q.email

 

Affaire Turcotte : Redonner confiance dans le système judiciaire

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« Montréal, le 14 novembre 2013 – Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale salue la décision de la Cour d’appel d’ordonner un nouveau procès pour Guy Turcotte. « Nous espérons que cette décision et que le procès permettra à la population, mais plus particulièrement aux victimes de violence conjugale, de retrouver confiance dans le système judiciaire », affirme la présidente du Regroupement, madame Nathalie Villeneuve.

Des victimes craintives

Rappelons que dans les semaines qui ont suivi le verdict de non-responsabilité rendu à l’égard de monsieur Turcotte, plusieurs femmes victimes de violence conjugale ont confié aux intervenantes des maisons avoir été menacées par leur conjoint ou ex-conjoint contrôlant. Plusieurs leur auraient dit : « Je vais tuer les enfants et je vais me faire passer pour fou ». Ces menaces ont augmenté les craintes et le désarroi des femmes.

Des stratégies de déresponsabilisation

Le Regroupement espère qu’un nouveau procès permettra au système de justice de montrer qu’un agresseur ne peut échapper à sa responsabilité du seul fait qu’il invoque des troubles mentaux ou l’intoxication. « Cette démonstration est d’autant plus importante que de nombreux conjoints violents tentent de justifier leurs agressions par l’abus d’alcool et de drogue », souligne madame Villeneuve. Le Regroupement espère donc que la poursuite et les experts sauront mettre en lumière si l’intoxication de monsieur Turcotte relève d’une telle stratégie.

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale regroupe 45 maisons d’aide et d’hébergement réparties sur le territoire québécois. Il a pour but de sensibiliser à la violence conjugale, de défendre les droits des femmes et des enfants violentés, de représenter ses membres auprès des instances publiques et gouvernementales ».

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Source : Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, Nathalie Villeneuve, présidente

Pour information : Louise Riendeau, 514 220-1057 (cellulaire)

 

Défi de la semaine : ne pas parler de poids !

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Amélie Grenier, Frédérique Dufort, Catherine Brunet, Saskia Thuot, Patrice Godin et Daniel Savoie livrent des témoignages touchants  à l’occasion de cette campagne de sensibilisation

« Plus de six Québécoises sur dix ressentent une pression sociale pour être minces, et une adolescente sur deux est insatisfaite de son apparence corporelle, rappelle Fannie Dagenais, directrice générale et porte-parole d’ÉquiLibre. Il est temps d’en finir avec les propos sur le poids parfois déclencheurs d’habitudes nuisibles à la santé, comme le recours à des régimes drastiques ».

Pour lire la suite : http://cdeacf.ca/actualite/2013/11/06/semaine-poids-commentaire-ne-parler-poids-pendant-semaine