Mois: février 2014

Campagne papillon : 69% de l’objectif réalisé !

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C’est à l’automne 2011 que nous lançons la Campagne papillon afin de construire l’Entre-Temps.

Nous avons choisi le concept de Campagne papillon car le papillon évoque la liberté, celle des femmes qui vont vers une nouvelle vie sans violence. C’est aussi éphémère, comme les logements de l’Entre-Temps sont temporaires. Enfin, il y a l’effet papillon : des changements qui semblent insignifiants au départ peuvent déclencher des bouleversements à grande échelle. Ainsi, chaque don, aussi petit soit-il, ajouté à d’autres dons, permettra de réaliser le projet !

L’Entre-Temps c’est une maison de seconde étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. Une bâtisse de six logements sociaux sécuritaires, meublés et chauffés (trois 3 ½, deux 4 ½ et un 5 ½). C’est un prolongement des services, dans le cadre de la mission de La Gigogne. Les femmes encore fragiles, bénéficieront de programme de dé-victimisation et d’outils afin de réorganiser leur vie (aide à la recherche de logement, d’emploi, retour aux études…).

Mais quelle est la différence entre l’Entre-Temps et La Gigogne ? Voilà une excellente question ! La Gigogne est une maison d’aide et d’hébergement pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale de notre communauté. C’est un lieu sécuritaire avec des services d’intervenantes où les femmes se présentent en situation d’urgence. Il arrive régulièrement que les femmes aient à partager la même chambre. Et oui, La Gigogne refuse des femmes par manque de place ! La mission de La Gigogne ne permet pas un hébergement à long terme, elle est là pour répondre à une situation de crise. La Gigogne est ouverte et offre des services d’intervenantes 24 heures sur 24, chaque jour de l’année, c’est une maison de première ligne. Mais que se passes-t-il lorsque la femme quitte La Gigogne ? Faute de logements abordables, par manque de moyens financiers, les femmes retournent dans leur milieu violent. Est-ce par choix ? L’Entre-Temps va offrir, non pas des chambres, mais des logements. Les femmes et les enfants qui vont y loger, ne seront plus en état d’urgence ! Loger à l’Entre-Temps, de 3 mois à 24 mois, leur permettra de briser le cycle de la violence et de se reconstruire une vie.

Souper crabe

Depuis 2011, la Campagne papillon a permis de recueillir 240 172$ dont 72 324$ ont été ramassés au cours des activités (cocktail dînatoire, braderie mode, pièce de théâtre, loterie voyage, souper crabe et souper gastronomique…). Merci aux fidèles participants qui nous soutiennent ! Avec un objectif de 350 000$, nous en avons donc réalisé 69%.  Bravo à tous les bénévoles qui s’impliquent dans la Campagne papillon !

La construction de l’Entre-Temps commencera au printemps prochain, ça approche ! D’ici là, vous pouvez nous encourager en participant à notre fameux souper crabe à volonté. L’activité se tiendra le 12 avril 2014 à 18h00 aux Chevaliers de Colomb. Billets en vente au 418-562-3377, ou à entretempsgigogne@hotmail.com ou aux points de vente suivants : Dépanneur du Lac, Dépanneur le Cristal et Épicerie St-Gelais.

Marie-Laure Leymonie – Chargée de projet

 

 

Bravo aux gagnants de la loterie voyage !

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Le tirage de la loterie voyage de la Campagne papillon a eu lieu samedi 15 février et voici les heureux gagnants :

* Edith Gagné de St-Adelme : voyage de 3 000$
* Guy Harrisson de Gaspé : voyage de 1 500$
* Pascale Giroux de Matane (Grand détour) : voyage de 1 500$

Félicitations aux gagnants !

Un gros merci à tous les participants !
Merci également aux membres du comité financement et aux vendeurs de billets !

Tout l’argent recueilli va à la construction de l’Entre-Temps, six logements sociaux pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale.

On vous dit à l’année prochaine !

 

Violence conjugale: 6700 femmes hébergées d’urgence l’an dernier

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Le Soleil – Publié le 06 février 2014 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 – PIERRE PELCHAT

« (Québec) Malgré les campagnes publicitaires pour contrer la violence conjugale, ce phénomène ne semble pas vouloir s’estomper au Québec. L’an dernier, plus de 6700 femmes et 5000 enfants ont été hébergés d’urgence dans 82 maisons d’hébergement en raison des risques que présentait un conjoint violent.

«La demande est toujours là. Elle est soutenue. Est-ce qu’on peut dire qu’elle a augmenté? On n’a pas de données mais elle n’a sûrement pas diminué», a commenté mercredi, au Soleil, Mona Monastesse, de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes.

La demande d’hébergement de secours ne donne pas tout le portait de la situation. «Généralement, ce sont des femmes plus pauvres qui vont dans les maisons d’hébergement. Quand on a le choix d’aller chez des amis, dans la famille, qu’on a les moyens, on ne va pas nécessairement dans une maison d’hébergement», a indiqué Louise Riendeau, porte-parole du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale »…

Cliquez sur la photo pour lire la suite de l’article.

violence conjugale

3 suicides et 76 tentatives par jour au Québec

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« La 24e Semaine nationale de prévention du suicide se déroule du dimanche 2 au samedi 8 février 2014. Ayant pour thème « T’es important pour nous. Le suicide n’est pas une option. », cet événement est un moment fort de sensibilisation et de mobilisation à travers le Québec. »

T'es important-e pour nous

« Le taux de suicide atteint son maximum vers la cinquantaine et diminue par la suite. Ce sont les hommes de 35 à 49 ans qui connaissent le plus haut taux de suicide (30,6 pour 100 000 en 2011), suivis par ceux de 50 à 64 ans (taux de 30,1 pour 100 000 en 2011).

Parmi les femmes, celles de 50 à 64 ans sont les plus touchées (taux de 10,4 pour 100 000 en 2011) »…pour lire la suite de l’article cliquez ici