Mois: février 2018

5 à 7 Journée internationale des femmes

Publié le Mis à jour le

Féministe tant qu’il le faudra!

C’est avec grand plaisir que nous vous invitons à notre activité annuelle dans le cadre de la journée internationale des femmes sous le thème « Féministe tant qu’il le faudra ».

L’activité se déroulera le jeudi 8 mars 2018 lors d’un 5 à 7 au Club de Golf de Matane, 679 Route 195.

Dans le cadre de cette soirée, vous aurez la chance de participer à une toute nouvelle formule où toute la population est invitée. Vous en saurez davantage sur les gains et les reculs concernant l’égalité hommes/femmes à travers les années. Ce sera également une occasion de faire le constat des luttes qu’il reste à mener.

Voici le programme de la soirée :

  • 17h00 : Accueil des participantes et participants
  • 17h15 : Mot de bienvenue
  • 17h30 : Activité en lien avec le thème de cette année
  • 18h00 : Présentation d’une vidéo
  • 18h30 : Échange
  • 19h00 : Clôture de l’activité

L’activité est gratuite et l’inscription obligatoire avant le 1er mars 2018 au 418-562-3377.

Au plaisir de vous rencontrer!

L’équipe de La Gigogne

 

Réinvestir dans les organismes en santé et services sociaux : une nécessité!

Publié le

Montréal, le 7 février 2018 – Tout comme les autres organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux qui mènent actuellement la campagne CA$$$H, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale participe aujourd’hui aux actions de la campagne Engagez-vous pour le communautaire. Ils réclament un rehaussement significatif du financement à la mission des organismes communautaires autonomes (475 M$). Seulement dans le domaine de la santé et des services sociaux, un rehaussement de 355  millions $ est nécessaire. Engagez-vous pour le communautaire réclame également la reconnaissance de l’action communautaire autonome comme moteur de progrès social et la fin des compressions dans les services publics et les programmes sociaux.

Sans une réponse à ces revendications, les travailleuses en maison s’inquiètent que les femmes qu’elles aident ne trouvent pas le soutien nécessaire une fois qu’elles auront quitté leur conjoint violent. Plusieurs d’entre elles vivront dans une situation de précarité extrême. Auront-elles accès à des cuisines collectives, à des banques alimentaires, à des programmes d’intégration à l’emploi, à des logements à prix abordable, à du soutien psychologique, à des ressources familiales? Entraver l’accès des femmes à ces ressources réduit significativement leurs chances de quitter de façon définitive un conjoint violent et de reprendre du contrôle sur leur vie.

Les intervenantes et les administratrices des maisons savent que le financement des organismes est crucial pour répondre à la demande des nombreux besoins des femmes victimes de violence conjugale. Il y a une dizaine d’années, une hausse substantielle de leur financement leur avait permis de soutenir convenablement les femmes victimes de violence conjugale. Or en l’absence d’une indexation adéquate, elles peinent aujourd’hui à répondre à la demande grandissante et se voient contraintes, dans bien des cas, de réduire la gamme de services offerts.

Les sommes revendiquées par les organismes communautaires autonomes ne sont pas un luxe, mais une nécessité. Ces investissements assureraient que les services offerts aux femmes portent leurs fruits et qu’ils ne soient pas anéantis par l’isolement, le découragement et la misère.

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement, de concert avec ses 42 maisons membres, contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale.

-30-

Source :

Louise Riendeau, coordonnatrice des dossiers politiques
Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale
Cellulaire : 514 220-1057
Bureau : 514 878-9134 poste 1604