Violence

Cocktail dînatoire au profit de l’Entre-Temps!

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Le cocktail dînatoire au profit de l’Entre-Temps de la Gigogne est de retour encore cette année! Une belle occasion d’aider des femmes et des enfants victimes de violence conjugale tout en ayant beaucoup de plaisir! Nous vous invitons donc en grand nombre pour cet événement qui aura lieu au Vignoble Carpinteri le 26 octobre prochain au montant de 50$ avec un reçu d’impôt de 30$. Pour obtenir des billets, veuillez communiquer avec Vanessa Caron, au 418-562-3377, Magella Gagné au 418-560-0689, Mimi Lavoie et Maria Fortin au 418-562-2528.

C’est un rendez-vous!

 

La Gigogne ouvre ses portes

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Nous avons ouvert nos portes à Cogecotv Matane, afin de vous faire découvrir nos divers services.

Une entretenue avec Vanessa Caron, coordonnatrice à l’intervention de La Gigogne.

 

 

La Fondation Vagabond fait un don à La Gigogne !

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Merci beaucoup à la Fondation Vagabond contre la violence faite aux femmes !
Danielle Dumont, gérante de Studio Mode à Matane à remis à Vanessa Caron, coordonnatrice volet intervention de La Gigogne, un chèque d’un montant de 1 517.00$

Nous tenons à préciser que ce don ne fait pas partie de notre Campagne papillon pour l’Entre-Temps. En  effet, cela fait déjà plusieurs années que les employées des boutiques Vagabond, Studio Mode et Boutique Revue ramassent des fonds pour la Fondation Vagabond contre la violence faite aux femmes. Cet argent est par la suite redistribué aux maisons d’hébergement pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. À Matane, c’est La Gigogne qui reçoit le don.

Encore merci à toutes, c’est très apprécié !dsc04476

Stratégie pour prévenir et contrer les violences sexuelles : le Québec aura-t-il les moyens de ses ambitions?

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Communiqué de presse                                                        Pour diffusion immédiate

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Stratégie pour prévenir et contrer les violences sexuelles :

le Québec aura-t-il les moyens de ses ambitions?

 »Montréal, le 28 octobre 2016 – Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale accueille avec espoir la stratégie gouvernementale en matière de violences sexuelles dévoilée ce matin. « Cette stratégie contient plusieurs mesures qui pourraient améliorer la lutte contre les violences sexuelles, mais les ressources financières seront-elles suffisantes pour faire une réelle différence? » se questionne Louise Riendeau, coordonnatrice des dossiers politiques au Regroupement.

Investissements requis pour faciliter la dénonciation

Le Regroupement croit que la dénonciation des agressions et de l’exploitation sexuelles devant les tribunaux fait partie de la solution. Il constate avec satisfaction la volonté de mieux accompagner les victimes, de leur donner confiance dans le système judiciaire et de faciliter leur témoignage par visioconférence. Il applaudit à l’idée d’outiller et de former les policières et les policiers, de même que les procureures et les procureurs. Ces mesures permettent d’espérer que leurs interventions tiendront mieux compte des défis particuliers que représente le processus judiciaire pour ces victimes.   « Des questions importantes restent toutefois en suspens : ces formations seront-elles offertes à tous, ou seulement à ceux et celles qui démontrent déjà un intérêt et une sensibilité? » demande madame Riendeau. Dans le même ordre d’idée, la stratégie prévoit un programme de rencontre systématique de la victime par le procureur ou la procureure aux poursuites criminelles et pénales pour les informer du déroulement des procédures. Il s’agit d’une mesure essentielle! « Mais y aura-t-il plus de procureurs dédiés à ces causes, auront-ils le temps de voir les victimes au début du processus et non pas seulement juste avant qu’elles témoignent, comme c’est trop souvent le cas? », ajoute Madame Riendeau. « De plus, les ressources du système de justice, seront-elles suffisantes pour traiter les causes dans des délais acceptables? Autrement, les auteurs de ces violences pourront demander que les procédures soient arrêtées et ainsi continuer à faire des victimes en toute impunité », renchérit-elle.

Coordonner les mesures et mobiliser les expertises

La stratégie propose à très juste titre des campagnes de sensibilisation auprès du grand public, des proches et de groupes ciblés. Les ministères concernés auront tout intérêt à s’appuyer sur l’expertise des groupes de femmes qui travaillent chaque jour avec les victimes et qui connaissent bien les mythes et préjugés auxquels elles se heurtent au moment de dévoiler l’agression subie. Si ces campagnes sont bien ciblées, elles devraient concourir à diminuer la culture du viol, sa banalisation et la culpabilisation des victimes. Ces dernières pourraient plus facilement demander de l’aide et dénoncer leur agresseur. Évidemment, il faudra que les services de première ligne comme les centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel et la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle aient les moyens financiers pour répondre à la demande.

Le Regroupement

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale regroupe 42 maisons d’aide et d’hébergement réparties sur le territoire québécois. Par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, il contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. La violence sexuelle est une forme courante de violence conjugale, trop souvent passée sous silence. »

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Source : Louise Riendeau, coordonnatrice des dossiers politiques du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Pour information : 514 220-1057 (cellulaire)

Pour plus d’information : http://maisons-femmes.qc.ca/

Pour nous suivre : www.facebook.com/RMFVVC et @RMFVVC

 

Des cartes de souhaits qui créent de l’espoir

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La Nouvelle Union – Publié le 01 août 2016

Par Alex Drouin

volteface

EXPOSITION. Pour une deuxième année consécutive, la maison d’hébergement La Volte-Face a décidé d’exposer au café Farniente les oeuvres de femmes victimes de violence conjugale. Mais cette année, une nouveauté leur permettra de sortir de l’endroit où a lieu l’exposition.

Des cartes de souhaits. Voilà la nouveauté. «On voulait que les œuvres continuent d’exister», a fait savoir la directrice de la maison d’hébergement La Volte-Face, Julie Croteau.

Certes, heureuse que l’exposition se tiendra jusqu’au 31 août, les cartes à souhaits permettront aussi de récolter quelques dollars afin de poursuivre ce projet. «Ça va nous apporter une petite partie d’autofinancement pour que l’atelier se poursuive», a-t-elle précisé.

Huit modèles de cartes, sans texte, dont deux réalisées par l’artiste André-Anne Laberge, seront en vente au café Farniente pendant l’exposition au coût de 10 $ pour quatre ou de 20 $ pour huit cartes. Il est également possible de se les procurer sur le site Web de la maison d’hébergement à lavolteface.org.

Se dévoiler

Ma vitrine est le titre de cette exposition. «Quand on peint, on dévoile toujours. Même si on ne veut pas», a illustré Andrée-Anne Laberge, qui a passé huit semaines avec ces femmes sous forme de différents ateliers.

Bien que ces femmes aient été victimes de violence conjugale, les œuvres ne reflètent pas la douleur, mais l’espoir.

«On n’est pas nécessairement en train de travailler la douleur ou quelque chose de très noire. On peut aller vers le positivisme. Ce sont des femmes qui sont en reconstruction et qui ont beaucoup d’espoir. En étant à La Volte-Face, c’est qu’elles ont fait un grand pas pour aller mieux», a souligné l’artiste.

La Volte-Face a ouvert ses portes en 2002 et offre de l’hébergement en toute sécurité et propose différents services aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale. »