Violence

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Merci à la Fondation Vagabond

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Un gros merci à la Fondation Vagabond et à toute la population qui a acheté des billets
Nous avons reçu un chèque de 2 132.50$
Sur la photo Heidi Lévesque gérante de Studio Mode et
Vanessa Caron coordonnatrice des maisons à La Gigogne

Plan d’action contre la violence conjugale, la ministre Charest aura-t-elle les pouvoirs et les moyens nécessaires?

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Communiqué de presse                                                                           Pour diffusion immédiate

 

Plan d’action contre la violence conjugale, la ministre Charest aura-t-elle les pouvoirs et les moyens nécessaires?

Montréal, le 19 décembre 2019 – Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale salue la décision du Premier ministre, Monsieur François Legault, de confier à la ministre de la Condition féminine, madame Isabelle Charest, le mandat de coordonner un plan d’action contre la violence conjugale. « Nous espérons que le premier ministre a donné à la ministre Charest les pouvoirs et les ressources financières qui lui permettront d’aller plus loin que le plan d’action gouvernemental en matière de violence conjugale dont elle était déjà responsable » souligne Madame Chantal Arseneault, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

Les derniers évènements montrent les lacunes du système

En effet, les derniers évènements, meurtre d’une femme et de ses deux enfants à Pointe-aux-Trembles, alors qu’elle avait porté plainte, agression sexuelle, séquestration, menaces de mort à l’endroit d’une autre femme qui avait aussi porté plainte contre son ex-conjoint, nous montrent que les filets de sécurité à la disposition de victimes sont bien lâches, pour ne pas dire plein de trous. « De telles situations, nous en voyons régulièrement dans les maisons d’aide et d’hébergement. C’est pourquoi le Regroupement espère que la ministre Charest pourra amener ses collègues à collaborer et à passer à l’action pour assurer une réelle protection des femmes victimes de violence conjugale et de leurs enfants », indique Madame Arseneault.

Les solutions sont connues:

  • accès aux ressources pour les victimes;
  • dépistage des situations de violence conjugale par tous les professionnel.le.s;
  • amélioration du traitement judiciaire des infractions liées à la violence conjugale de façon à donner confiance aux victimes, à mettre fin à l’impunité des auteurs de cette violence;
  • interventions qui visent leur responsabilisation et l’abandon des comportements violents;
  • sensibilisation des juges en droit de la famille, ou d’autres intervenant.e.s, au fait que la violence conjugale ne prend pas fin au moment de la rupture et peut, au contraire, s’accentuer, se tourner vers les enfants, les mettre au cœur du harcèlement;
  • cohérence des décisions des tribunaux et instances appelés à agir en présence de violence conjugale (droit criminel, droit de la famille, protection de la jeunesse) afin de ne pas court-circuiter les mesures de protection;
  • implantation dans toutes les régions du Québec de concertations qui visent l’évaluation des risques liés à la violence conjugale (blessures graves, homicides conjugaux, homicides-suicides) et la gestion collective de ces risques, comme ce qui existe déjà dans quelques régions (Carrefour sécurité en violence conjugale en Mauricie, dans la Capitale-Nationale, dans le Bas-Saint-Laurent; Arrimage-Groupe d’intervention rapide [A-GIR] à Laval; Rabaska en Abitibi-Témiscamingue; Alerte Lanaudière; PHARE en Montérégie);
  • évaluation des conjoints violents accusés d’actes criminels au moment de l’enquête sur remise en liberté et à toutes les étapes du processus judiciaire et correctionnel, dans toutes les régions du Québec;
  • arrêt de l’utilisation des ordonnances de garder la paix (article 810) sans réelle évaluation des risques et utilisation de moyens de contrôle efficaces;
  • utilisation systématique de l’outil Prévenir l’homicide de la conjointe par les policiers;
  • accessibilité et disponibilité des ressources de supervision de droits d’accès dans toutes les régions du Québec;
  • promotion des rapports égalitaires entre les femmes et les hommes, dès le plus jeune âge.

« Nous, qui chaque jour intervenons auprès des femmes victimes de violence conjugale, voyons toutes les embuches auxquelles elles se butent pour assurer leur protection. Nous savons ce qu’il faut changer dans les différents systèmes et nous sommes prêtes à mettre notre expertise à contribution, nous espérons vivement que la ministre Charest s’appuiera sur nous pour arriver à des solutions rapides et efficaces » rappelle madame Arseneault.

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale. En 2018-2019, ses 43 maisons membres ont hébergé près de 2 800 femmes et plus de 2 200 enfants. C’est sans compter les femmes et les enfants qui ont reçu plus de 17 000 services autres que l’hébergement (consultations externes, accompagnement dans les démarches, suivi post-hébergement, etc.).

 

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Information :

Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

courriel : lriendeau@maisons-femmes.qc.ca

Cellulaire : 514 220-1057

 

Source

Chantal Arseneault, présidente

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Maisons-femmes.qc.ca/municipalites-alliees

Facebook.com/RMFVVC | @RMFVVC

 

Violence conjugale et alphabétisation

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Nous sommes un organisme communautaire de la Matanie spécialisé en violence conjugale et en alphabétisation.

Nous offrons des services aux femmes victimes de violence conjugale ainsi qu’à leurs enfants, avec ou sans hébergement (maison d’urgence et maison 2e étape).

Nous avons également un service d’alphabétisation populaire avec calcul et informatique de base, Alpha de La Matanie. Ce service est ouvert à toute la population.

La Gigogne fait donc la promotion de l’autonomie des personnes et  sensibilise aux problématiques de la violence conjugale et de l’analphabétisme.

Les coordonnatrices Vanessa et Renée en parlent avec le journaliste Pierre Morel de NousTV Matane

Pour regarder l’entrevue c’est ici 

40E ANNIVERSAIRE DU REGROUPEMENT DES MAISONS

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40e anniversaire du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale : un manque de financement criant

Montréal, le 9 avril 2019 – Aujourd’hui, l’Assemblée nationale du Québec, sur proposition de la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, a adopté une motion soulignant le 40e anniversaire du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale et saluant, du même coup, le travail accompli par son réseau de maisons d’aide et d’hébergement.

« Le Regroupement et ses maisons membres sont fièr.e.s de voir que leur travail est reconnu par la classe politique. Un important chemin a été parcouru en quatre décennies » explique Mme Chantal Arseneault, présidente du Regroupement. « Toutefois, la violence conjugale n’a pas disparu. Chaque année, les maisons d’hébergement accueillent de plus en plus de femmes avec leurs enfants. Nos maisons tournent 24/7 à pleine capacité et les équipes sont à bout de souffle » d’ajouter Mme Arseneault.

En effet, en 2017-2018, les 43 maisons d’aide et d’hébergement du Regroupement ont hébergé plus de 2 700 femmes et plus de 2 200 enfants. Et c’est sans compter les 14 000 services autres que l’hébergement offerts par les maisons : consultations externes, accompagnement, suivi post-hébergement, etc. ainsi que les 46 000 demandes téléphoniques de femmes, de proches ou d’autres organismes auxquelles elles ont répondues.

Pour répondre à toutes ces demandes sans financement supplémentaire, et continuer d’assurer en priorité l’accompagnement et la sécurité des femmes qui les contactent, les maisons d’hébergement se sont résolues à couper dans d’autres services. Certaines ne doublent plus les intervenantes sur les quarts de travail, d’autres offrent moins de services externes ou encore diminuent leurs activités de prévention et de sensibilisation dans leur communauté respective. À cela s’ajoute une pénurie de personnel qui fait que les maisons arrivent difficilement à avoir des équipes complètes. Cependant, et malgré des taux d’occupation qui approchent ou dépassent les 100%, les maisons d’hébergement trouvent toujours des solutions pour ne jamais laisser une femme sans hébergement.

« Nous profitons de cette journée pour lancer un cri du cœur car la situation est critique. Les maisons d’hébergement font déjà leur maximum, bien au delà de leur capacité » indique Chantal Arseneault « afin de pouvoir soulager les équipes et continuer d’offrir aux femmes des services de qualité, nous comptons sur l’engagement du gouvernement à financer adéquatement les maisons d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale au Québec. »

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale.

Pour plus d’information, consultez le site internet du Regroupement : http://maisons-femmes.qc.ca/

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Information :

Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Courriel : lriendeau@maisons-femmes.qc.ca

Cellulaire : 514 220-1057 Bureau : 514 878-9134, poste 1604

Mathilde Trou, coresponsable des dossiers politiques, chargée des communications

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Courriel : mtrou@maisons-femmes.qc.ca

Cellulaire : 514 754-1057 Bureau : 514 878-9134, poste 1603