violence conjugale

Sauvée par la maison d’hébergement

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Caroline D’Astous 12/12/2011 04h03   – Canoe.ca

Nicole Larose brise le silence sur les années de calvaire qu’elle a vécues avec son ex-conjoint, et déplore le manque de places criant dans les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale.

Gagner un certificat voyage de 3 000$

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Vous avez le goût de voyager ?

La Gigogne va mettre en vente des billets de loterie voyage. Une chance sur 500 de gagner un certificat voyage de 3 000$ pour la somme de 20$. Le tirage aura lieu le 11 février 2012. Bonne idée dans les bas de Noël !

Et bien sûr tous les profits vont à la Campagne Papillon pour la construction de l’Entre-Temps, maison de transition pour femmes victimes de violence conjugale.

Réserver vos billets au 418-562-3377 ou entretempsgigogne@hotmail.com

La Gigogne de Matane s’oppose à la destruction du registre des armes

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La Voix gaspésienne/La Voix de la Matanie

Publié le 28 novembre 2011 à 00:00

« Un registre nécessaire
En améliorant les processus d’inspection des demandes et en rendant l’enregistrement obligatoire, rappelle La Gigogne, la Loi sur les armes à feu de 1995 a été conçue, entre autres choses, pour réduire les risques que des conjoints abusifs aient accès à des armes à feu.
Même s’il ne s’agit pas d’une panacée, selon elle, le registre est un outil important contre la violence faite aux femmes. Les policiers peuvent en tirer profit pour protéger les femmes aux prises avec des problèmes de violence conjugale. Savoir qui possède des armes à feu peut donc guider les policiers et les aider à mettre en œuvre des mécanismes de protection appropriés. Ce sont les armes à feu qui sont les plus susceptibles d’être utilisées dans les cas d’homicides de violence conjugale. »

http://lavoixgaspesienne.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=216647&id=762&classif=Nouvelles

La violence conjugale, c’est quoi ?

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Du 25 novembre au 6 décembre 2011, c’est la campagne : 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes.

C’est sans doute le bon moment pour s’arrêter à définir ce qu’est la violence conjugale et comment elle se manifeste au Québec :

« La violence conjugale comprend les agressions psychologiques, verbales, physiques et sexuelles ainsi que les actes de domination sur le plan économique. Elle ne résulte pas d’une perte de contrôle, mais constitue, au contraire, un moyen choisi pour dominer l’autre personne et affirmer son pouvoir sur elle. Elle peut être vécue dans une relation maritale, extramaritale ou amoureuses, à tous les âges de la vie.

Les conflits sont inévitables dans une relation de couple. Ils permettent d’exprimer des divergences d’opinion et de trouver des compromis. Par contre, la violence est utilisée pour contrôler et dominer la conjointe et se manifeste par des comportements inacceptables qui entraînent des conséquences physiques et psychologiques graves pour cette dernière. Le conflit se règle normalement par un compromis entre les conjoints, alors que la violence ne se termine que si la femme accepte de se conformer à la volonté de son conjoint ».

« En 2009, les corps policiers, au Québec, ont enregistré 18 180 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal, c’est-à-dire par une personne conjointe, ex-conjointe, amie intime ou ex-amie intime de la victime. Ces infractions, représentant plus du cinquième (22 %) de toutes les infractions contre la personne qui ont été consignées dans l’année, ont augmenté de près de 4 % en 2009, soit 827 infractions additionnelles..

Un peu plus de la moitié des infractions (9 851) étaient des voies  de fait de niveau 1 (le fait de tenter d’employer ou d’employer la force contre une personne, sans son consentement). Suivaient principalement les menaces (2 615), les voies  de fait de niveau 2 (voies de fait avec une arme ou causant des lésions corporelles) (2 208) et le harcèlement   criminel (1 962).

Les homicides (17), les tentatives  de  meurtre (31) et les voies  de fait de niveau 3 (voies de fait blessant, mutilant, défigurant ou mettant la vie en danger) (65) composaient moins de 1 % des infractions.

Le profil général des victimes est également demeuré le même par rapport aux dernières années :

  • les victimes étaient majoritairement des femmes (82 %);
  • près de quatre victimes sur dix étaient âgées de 18 à 29 ans, les proportions diminuant ensuite avec l’avancement en âge;
  • 45 % étaient les conjointes de l’auteur présumé tandis que 41 % étaient des ex-conjointes;
  • 43 % ont été blessées lors de l’infraction et, parmi les victimes blessées, 3 % ont eu des blessures graves ou mortelles. »

 

Sources : Avis-Sécurité, agir sur la Violence en Information et Sensibilisant et Sécurité publique Québec

Campagne des 12 jours d’actions pour l’élimination de la violence faite aux femmes

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« La campagne de cette année a pour objectif de sensibiliser un large public sous le thème « La violence envers les femmes continue d’exister parce que…». Elle souhaite mettre en évidence la responsabilité individuelle et collective que nous avons, toutes et tous, de faire cesser la violence envers les femmes. En effet, trop de personnes continuent de justifier cette violence, considèrent qu’elle est chose du passé ou que cela ne concerne qu’un nombre restreint de femmes. Et pourtant, la violence envers les femmes persiste ! »

http://www.ffq.qc.ca/2011/11/vers-les-12-jours-daction/