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luttes et victoires des organismes communautaires autonomes à souligner !

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COMMUNIQUÉ
Pour diffusion dès le 22 octobre 2018

Semaine nationale de l’action communautaire autonome 2018 : luttes et
victoires des organismes communautaires autonomes à souligner !

Rimouski, le 22 octobre 2018 – La Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent
(TROC) souhaite souligner la Semaine nationale de l’action communautaire autonome coordonnée par le
Réseau Québécois de l’action communautaire autonome. Cette Semaine, qui se tiendra du 22 au 28 octobre
2018, vise à valoriser le travail des 4000 organismes d’action communautaire autonome (ACA) et à rendre
hommage aux 60 000 travailleuses et travailleurs ainsi qu’aux 425 000 bénévoles qui s’y activent partout
au Québec.

L’action communautaire autonome : NOS LUTTES, NOS VICTOIRES est le thème choisi cette année pour
rappeler à la population les grandes victoires collectives que nous avons réalisées en tant que société grâce
à la contribution du mouvement de l’ACA. Les organismes communautaires constituent un moteur de
progrès social qui a notamment inspiré la création de plusieurs des services publics, des programmes
sociaux ou encore des législations importantes au Québec. Par exemple, le réseau des CLSC, l’aide juridique,
les CPE ou encore la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale ont été créés à partir de
modèles mis sur pied par le mouvement de l’ACA. Ce mouvement a toujours été et continu d’être une
locomotive qui tire notre société vers une plus grande justice sociale. Par le biais de cette Semaine, nous
souhaitons ainsi rappeler cette mémoire, rendre hommage à ces infatigables actrices et acteurs, mettre
l’accent sur l’importance de l’action collective des organismes qui a su apporter et qui continu d’apporter
des solutions adaptées aux besoins des communautés. « En plus des luttes qu’ils mènent pour une
transformation sociale, les organismes communautaires travaillent avec une approche globale de la santé
et du bien-être qui, se voulant préventive, vise à améliorer les conditions de vie des gens et à défendre leurs
droits, ayant par le fait même un impact majeur sur leurs conditions de santé », rappelle Émilie SaintPierre,
coordonnatrice à la TROC du Bas-Saint-Laurent.

Dans le cadre de cette Semaine, les 114 municipalités et les 4 député-e-s de la région ont été invités à
souligner le travail des organismes communautaires autonomes par le biais d’une motion au conseil
municipal, d’une publication sur leurs réseaux sociaux, d’une lettre ouverte, ou par l’entremise de tout
autre moyen. L’apport des organismes communautaires autonomes au progrès social du Québec, à
l’amélioration de la qualité de vie de la population et leurs retombées dans les différentes localités sont
honorés en cette Semaine nationale de l’ACA !

-30-

La Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent est un regroupement de 92
organismes communautaires autonomes de la région du Bas-Saint-Laurent intervenant principalement
dans le domaine de la santé et des services sociaux. Depuis 23 ans, elle agit à titre de porte-parole des
organismes communautaires quant aux dossiers liés à la promotion et à la défense de leurs spécificités et
de leurs pratiques alternatives. La TROC est un lieu d’analyse et d’action sociale et politique basés sur les
besoins et les réalités de ses membres. Elle fait la promotion des intérêts des organismes communautaires
et ceux des populations auprès desquelles ils interviennent.

Les organismes communautaires autonomes viennent en aide aux femmes, aux hommes, aux familles, aux
personnes démunies, aux personnes vivant avec un handicap, aux jeunes, auprès des aînéEs, etc. La
réappropriation du pouvoir par les personnes est à la base de leur approche. L’écoute, l’entraide, la défense
des droits, ainsi que des activités d’information et d’éducation populaire sont partie intégrante de leur
quotidien. Les organismes portent des valeurs de justice sociale et d’égalité.

Pour information : Émilie Saint-Pierre
Téléphone : 418-722-0621 | Cellulaire : 418-725-9434
Courriel : info@trocbsl.org

 

Intervenante recherchée!

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Tu as envie de faire partie d’une équipe dynamique et engagée contre la violence faite aux femmes ? Nous avons un emploi pour toi !

Nous recherchons une intervenante auprès des femmes (liste de rappel)

Nous t’offrons :

  • un milieu de travail stimulant
  • de la formation
  • un salaire de 19.94 à 23.37$ + les avantages sociaux
  • un nombre d’heure variable jusqu’à 32h00

Nous recherchons une intervenante :

  • polyvalente
  • empathique, chaleureuse
  • n’ayant pas peur des changements
  • en mesure de gérer son stress en situation de crise
  • aimant travailler en équipe
  • à l’écoute des autres
  • comprenant la dynamique de la violence conjugale
  • adhérant aux valeurs féministes
  • utilisant les rapports égalitaires avec les femmes
  • possédant un DEC ou équivalent en travail social

Le travail

  • accueil et hébergement des femmes
  • relation d’aide et écoute active
  • référence aux ressources
  • gestion de crise
  • accompagnement dans les démarches
  • écoute téléphonique
  • sensibilisation et prévention
  • sur appel : jour, soir, nuit, fin de semaine
  • date d’entrée en fonction : 10-09-2018

 

Adresse ta candidature (cv et lettre de motivation) à

Vanessa Caron, coordonnatrice de la Maison d’hébergement : lagigogne1980@outlook.com ou C.P. 274 Matane (QC) G4W 3N2

Pleine reconnaissance des maisons de 2e étape

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Pleine reconnaissance des maisons de 2e étape

Montréal, le 14 août 2018
L’Alliance des maisons d’hébergement de seconde étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale salue la sortie du Plan d’action gouvernemental en matière de violence conjugale 2018-2023. Le plan réitère la définition de la violence conjugale comme un comportement déterminé de contrôle d’un conjoint sur l’autre, dont les victimes sont en grande majorité des femmes, et dont les impacts sur les enfants exposés sont considérables.
Le gouvernement du Québec annonce le financement récurrent des services psychosociaux de 2e étape, ainsi que la mise en place de nouvelles unités dans les 5 ans à venir. En effet il manque actuellement au moins 100 logements de 2e étape pour répondre aux besoins de 500 femmes par an, en danger de subir des violences post-séparation graves, incluant le meurtre conjugal. Il est urgent de développer des ressources en Abitibi, sur la Côte-Nord, en Mauricie, Lanaudière, Laurentides, Centre du Québec, ainsi que dans les grands centres urbains. L’Alliance est impatiente de s’asseoir avec le MSSS et la SHQ afin de déterminer ces nouvelles implantations en concertation.
Le cadre de référence financier de l’Alliance établit que les coûts de services s’élèvent à 33,000$ par an par logement (environ 1000$ par femme ou enfant hébergé par mois). Les montants obtenus en mars dernier en couvrent 80% pour les ressources existantes, et nous voyons déjà le développement de nouveaux services peu disponibles jusque-là, notamment pour les enfants.
L’Alliance relève également plusieurs mesures qui devraient améliorer les parcours judiciaires des femmes, nous serons attentives à ce que ces engagements soient suivis d’effets, notamment au regard des moyens concrets qui seront déployés par le Ministère de la justice.
Le plan prévoit d’investir les milieux de travail contre la violence conjugale, un axe stratégique que les membres de l’Alliance souhaitent développer, sur l’exemple de La Bouée de Lac Mégantic.
Enfin le Plan d’une part réitère la nécessaire responsabilisation des agresseurs, et d’autre part manifeste l’intention d’aller de l’avant pour engager les hommes contre la violence conjugale. Les membres de l’Alliance ont entamé cette démarche depuis 2 ans, que nous poursuivrons avec nos partenaires avec ces nouveaux moyens.
Le forum des partenaires permettra nous l’espérons la concertation provinciale multisectorielle avec nos partenaires institutionnels, communautaires et universitaires, cruciale afin d’assurer l’arrimage efficace du continuum de services pour les femmes et leurs enfants.
Restent à voir les outils de suivi dont se dotera le Secrétariat à la condition féminine, les indicateurs du Conseil du trésor mentionnés dans le plan ne sauraient se limiter aux indicateurs quantitatifs et financiers, mais bien tenir compte de la complexité des cas et la nature qualitative des services rendus.
L’Alliance MH2 : 22 maisons d’hébergement de 2e étape, dont 2 en construction, réparties dans 12 régions du Québec, offrent des services en logements transitoires, sécuritaires et confidentiels aux femmes avec ou sans enfants subissant de la violence conjugale post-séparation.
Contacter Gaëlle Fedida, coordonnatrice provinciale de l’Alliance
514-706-9939, alliance2e@hotmail.com, www.alliance2e.org

Alpha de la Matanie poursuit sa collecte de livres à Matane

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Merci à Stéphane Quintin stephane.quintin@tc.tc pour sa publication dans l’Avantage gaspésien du 5 juillet 2018 dernier
Nous souhaitons toutefois préciser, contrairement à ce qui est suggéré dans l’article,  »Rappelons qu’Alpha de la Matanie, qui dépendait à l’origine de la Gigogne, maison d’aide et d’hébergement pour les femmes et les enfants victimes de violences conjugales, s’est ouvert en 2017, pour sa 34e année d’existence, à l’ensemble de la population, tous sexes confondus.
Alpha de La Matanie demeure un service de La Gigogne, et qu’effectivement il est ouvert à toute la population.
Marie-Laure Leymonie
pour le Collectif de gestion