Viens travailler avec nous!

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Tu désires t’ouvrir à de nouveaux horizons ? Relever de nouveaux défis ?

Tu es sensibilisée à la problématique de la violence faite aux femmes et tu adhères à une approche féministe ?

Tu souhaites faire partie d’une équipe dynamique et participer à un mouvement de changement social ?

 

Cet emploi est pour toi ! Fais partie du changement !

La Maison d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale de La Gigogne, est à la recherche d’intervenantes auprès des femmes pour combler ses besoins sur sa liste de rappel de jour et de nuit et occasionnellement de soir.  La Gigogne est un milieu de travail stimulant avec de nombreux avantages sociaux (Régime de retraite, assurances collectives, etc.).

Tâches et responsabilités :

La personne aura à effectuer auprès des femmes et enfants hébergés les tâches suivantes :

  • Accueil et hébergement
  • Relation d’aide et écoute active, écoute téléphonique
  • Gestion de crise
  • Accompagnement dans les démarches

Exigences :

AEC, DEC ou diplôme universitaire en travail social, éducation spécialisée ou tout autre discipline connexe.

Connaissance du milieu communautaire et/ou expérience dans un organisme offrant des services similaires serait un atout. Seules les candidates féminines seront acceptées.

Conditions de travail :

Horaire de jour/nuit et occasionnellement de soir, de semaine et de fin de semaine (1 sur 2), selon les besoins.

Seules les candidatures retenues seront contactées.

Les candidates intéressées doivent faire parvenir une lettre de motivation ainsi que leur curriculum vitae avant le 18 octobre 2019

La Gigogne Inc.

Comité de sélection

C.P. 274

Matane (Québec)

G4W 3N2

Ou par courriel au :

lagigogne1980@outlook.com

Administratrices recherchées

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Tu es sensible aux causes de la violence conjugale et de l’analphabétisme ?

Tu es intéressée à contribuer par tes talents à notre communauté ?

Notre conseil d’administration a besoin de toi !

Nous avons le souci d’une saine gestion de nos ressources (humaines, matérielles et informationnelles). Nous partageons des valeurs féministes, de respect, d’égalité, d’entraide, de transparence et d’intégrité dans toutes nos décisions et nos actions.

Pour poser ta candidature merci de compléter les formulaires Adhésion_Gigogne_2019 et Procédure_mise en candidature_CAGigogne et envoie le tout par courriel à Marie-Laure Leymonie adgigogne@hotmail.com qui transmettra au conseil d’administration.

On a hâte de faire ta connaissance !

Mandat et principales responsabilités :

  • Mandat de 2 ans
  • Lecture des documents avant les rencontres et participer aux rencontres. il y a environ une rencontre par mois (en juin c’est un peu plus chargé avec une rencontre spéciale pour les états financiers et l’AGA, par contre en juillet et août il n’y a pas de rencontre).
  • Échange de courriel une fois semaine pour information, et parfois avec une demande de réponse.
  • Possibilité de s’impliquer sur des comités de travail, à la vie associative (party de Noel, déjeuner d’équipe…) de suivre des formations.

Journée mondiale de la prévention du suicide

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Le 10 septembre est la journée mondiale de la prévention du suicide
Le centre de prévention est là, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour toute aide, pour parler,

n’hésitez pas à composer le 1-866-277-3553

SIGNES PRÉCURSEURS DU SUICIDE

 »La personne suicidaire est ambivalente quant à son désir de vivre et son impossibilité à continuer de souffrir. Une partie d’elle a atteint son seuil de tolérance face à la souffrance qu’elle ressent et voit le suicide comme la seule issue pour la faire cesser et en même temps, une partie d’elle désire continuer à vivre et la protège. Cette ambivalence explique le fait que la plupart des personnes en détresse vont exprimer, consciemment ou non, leurs intentions suicidaires par des propos ou des comportements.
Parfois les proches reconnaissent ces messages, mais bien souvent ils ne les reconnaissent pas, soit parce qu’ils sont trop ambigus, soit parce qu’ils sont trop déstabilisants. En cas de doute, il vaut mieux se fier à son intuition et agir ! Ils sont souvent l’indice d’un état de crise, une façon de demander de l’aide, un cri d’alarme.
Voici quelques exemples de signes précurseurs du suicide.

MESSAGES VERBAUX DIRECTS ET INDIRECTS

La personne parle de son intention de se tuer clairement ou avec ambiguïté, de mort, d’écoeurement et d’essoufflement :

  • «Je veux me suicider.»
  • «Je vais me tuer.»
  • «Je veux mourir.»
  • «Je veux aller rejoindre X.»
  • «Il n’y a plus rien qui me retient ici.»
  • «La vie ne vaut pas la peine.»
  • «Je ne m’en sortirai jamais.»
  • «Vous seriez bien mieux sans moi.»
  • «Je suis inutile.»
  • «Des fois, j’aimerais mieux être mort.»

La personne parle d’une action à venir ou fait des déclarations d’affection disproportionnées:

  • «Bientôt, vous allez avoir la paix.»
  • «Inquiétez-vous pas, je vais débarrasser le plancher.»
  • «Je pars pour un long voyage.»
  • «N’oublie jamais ça !»
  • «J’ai fait mon testament.»

LES INDICES COMPORTEMENTAUX

  • Changement radical sur le plan des attitudes et des comportements;
  • Don d’objets significatifs;
  • Diminution de la performance dans différentes sphères de sa vie;
  • Retrait et isolement;
  • Mise en ordre de ses affaires : lettres, règlements de conflits, testament;
  • Acquisition de moyens pour se suicider : corde, arme à feu, médicaments;
  • Consommation inhabituelle de drogues, d’alcool ou de médicaments;
  • Changements dans la tenue vestimentaire;
  • Changement au plan de l’hygiène personnelle;
  • Comportements dangereux;
  • Intérêt soudain pour les armes à feu, le suicide, les choses morbides, la réincarnation, les cimetières, etc.;
  • Bonne humeur soudaine après une période dépressive.

INDICES ÉMOTIONNELS

  • Désintérêt, perte de plaisir, apathie;
  • Pleurs, tristesse, découragement;
  • Brusques changements d’humeur, agressivité;
  • Émotions contradictoires et changeantes
  • Anxiété accrue ou absence d’émotions;

INDICES COGNITIFS (AU NIVEAU DE LA PENSÉE)

  • Difficultés de concentration;
  • Perte de mémoire;
  • Incohérence et confusion dans le langage;
  • Fixations;
  • Indécisions.

SIGNES DE LA DÉPRESSION

Il peut y avoir dépression s’il y a présence de cinq (ou plus) des symptômes énumérés ci-dessous depuis plus de 2 semaines et s’ils représentent un changement important par rapport au fonctionnement habituel.

  • Humeur dépressive;
  • Diminution de l’intérêt et du plaisir;
  • Perte ou gain de poids;
  • Insomnie ou hypersomnie;
  • Fatigue, perte d’énergie;
  • Agitation ou retard moteur;
  • Sentiment de dévalorisation et de culpabilité;
  • Difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions;
  • Pensées sur la mort ou le fait de mourir.

Si vous croyez qu’un de vos proches songe au suicide, n’hésitez-pas à téléphoner au 1-866-277-3553.

Les intervenants pourront vous renseigner et vous supporter, et au besoin, ils pourront intervenir directement auprès de la personne en crise.  »

40E ANNIVERSAIRE DU REGROUPEMENT DES MAISONS

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40e anniversaire du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale : un manque de financement criant

Montréal, le 9 avril 2019 – Aujourd’hui, l’Assemblée nationale du Québec, sur proposition de la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, a adopté une motion soulignant le 40e anniversaire du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale et saluant, du même coup, le travail accompli par son réseau de maisons d’aide et d’hébergement.

« Le Regroupement et ses maisons membres sont fièr.e.s de voir que leur travail est reconnu par la classe politique. Un important chemin a été parcouru en quatre décennies » explique Mme Chantal Arseneault, présidente du Regroupement. « Toutefois, la violence conjugale n’a pas disparu. Chaque année, les maisons d’hébergement accueillent de plus en plus de femmes avec leurs enfants. Nos maisons tournent 24/7 à pleine capacité et les équipes sont à bout de souffle » d’ajouter Mme Arseneault.

En effet, en 2017-2018, les 43 maisons d’aide et d’hébergement du Regroupement ont hébergé plus de 2 700 femmes et plus de 2 200 enfants. Et c’est sans compter les 14 000 services autres que l’hébergement offerts par les maisons : consultations externes, accompagnement, suivi post-hébergement, etc. ainsi que les 46 000 demandes téléphoniques de femmes, de proches ou d’autres organismes auxquelles elles ont répondues.

Pour répondre à toutes ces demandes sans financement supplémentaire, et continuer d’assurer en priorité l’accompagnement et la sécurité des femmes qui les contactent, les maisons d’hébergement se sont résolues à couper dans d’autres services. Certaines ne doublent plus les intervenantes sur les quarts de travail, d’autres offrent moins de services externes ou encore diminuent leurs activités de prévention et de sensibilisation dans leur communauté respective. À cela s’ajoute une pénurie de personnel qui fait que les maisons arrivent difficilement à avoir des équipes complètes. Cependant, et malgré des taux d’occupation qui approchent ou dépassent les 100%, les maisons d’hébergement trouvent toujours des solutions pour ne jamais laisser une femme sans hébergement.

« Nous profitons de cette journée pour lancer un cri du cœur car la situation est critique. Les maisons d’hébergement font déjà leur maximum, bien au delà de leur capacité » indique Chantal Arseneault « afin de pouvoir soulager les équipes et continuer d’offrir aux femmes des services de qualité, nous comptons sur l’engagement du gouvernement à financer adéquatement les maisons d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale au Québec. »

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale.

Pour plus d’information, consultez le site internet du Regroupement : http://maisons-femmes.qc.ca/

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Information :

Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Courriel : lriendeau@maisons-femmes.qc.ca

Cellulaire : 514 220-1057 Bureau : 514 878-9134, poste 1604

Mathilde Trou, coresponsable des dossiers politiques, chargée des communications

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Courriel : mtrou@maisons-femmes.qc.ca

Cellulaire : 514 754-1057 Bureau : 514 878-9134, poste 1603

Future réforme du droit de la famille : Les enfants victimes de violence conjugale doivent être mieux protégés

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Communiqué de presse

Future réforme du droit de la famille

Montréal, le 15 mars 2019 – Ce matin à Trois-Rivières, la ministre de la Justice, Madame Sonia LeBel, a annoncé la tenue d’une consultation publique sur la réforme du droit de la famille. « Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale est heureux de constater que la ministre lance ainsi la démarche vers des changements législatifs. Cependant, il craint que cette réflexion collective passe sous silence les difficultés vécues par les femmes et les enfants victimes de violence conjugale suite à une séparation » commente madame Louise Riendeau, porte-parole du Regroupement.

est heureux de constater que la ministre lance ainsi la démarche vers des changements législatifs. Cependant, il craint que cette réflexion collective passe sous silence les difficultés vécues par les femmes et les enfants victimes de violence conjugale suite à une séparation » commente madame Louise Riendeau, porte-parole du Regroupement.

En introduction à son annonce, la ministre a indiqué vouloir mettre l’intérêt de l’enfant au cœur de la réforme. Cependant, toutes les propositions mises au jeu proviennent du rapport Roy et sont axées sur les obligations économiques entre les conjoints et au sein des familles. Or, tel n’est pas le seul aspect qui peut fragiliser la situation des enfants. Par exemple, pour les enfants victimes de violence conjugale, la question des droits de garde et d’accès par l’un ou l’autre des parents peut être cruciale pour leur sécurité physique et psychologique. 

À l’heure actuelle, on constate que la notion du « meilleur intérêt de l’enfant » qui devrait guider les décisions relatives à la garde, est sujette à interprétation et varie selon les valeurs des juges. Ainsi, trop souvent, le Tribunal de la famille ne tient pas compte de la présence de violence conjugale, ou des risques de poursuite de cette violence après la séparation. Il en résulte que des enfants se voient confier à un père qui a fait usage de violence envers leur mère et sont ainsi maintenus au centre de situations de harcèlement. Plusieurs recherches ont pourtant démontré que les enfants subissent les conséquences de cette violence. Il est donc primordial que le droit de la famille les protège le mieux possible.

À cet effet, le gouvernement fédéral vient d’adopter en troisième lecture un nouveau projet de Loi sur le divorce qui établit des critères pour déterminer le meilleur intérêt de l’enfant, notamment la présence de violence conjugale ou familiale. Si ces mesures ne sont pas également intégrées dans le Code civil, les enfants des couples mariés et ceux des couples en union de fait au Québec seront traités différemment au moment de décider de leur garde. La loi sur le divorce s’appliquera alors aux uns et le Code civil aux autres.

« Depuis plusieurs années déjà, nous demandons au gouvernement de mieux encadrer le concept du “meilleur intérêt de l’enfant”, comme l’ont déjà fait l’Ontario et la Colombie-Britannique. Une fois encore, nous tenterons lors de ces consultations de sensibiliser les élu.e.s à la réalité vécue par les femmes et les enfants victimes de violence conjugale », souligne Louise Riendeau.

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale. En 2016-2017, ses maisons membres ont hébergé près de 2 700 femmes et plus de 2 200 enfants. Et c’est sans compter les femmes et les enfants qui ont reçu plus de 14 000 services autres que l’hébergement (consultations externes, accompagnement, suivi post-hébergement, etc.).

Pour plus d’information :

  • Mémoire du Regroupement sur le droit de la famille, mai 2018 :

http://maisons-femmes.qc.ca/wp-content/uploads/2018/05/2018-memoire-droit-de-la-famille.pdf

  • Mémoire du Regroupement sur le projet de loi C-78 (loi modifiant la loi sur le divorce) :

http://maisons-femmes.qc.ca/wp-content/uploads/2018/11/Memoire-C-78-Regroupement-des-maisons-pour-femmes-victimes-de-violence-conjugale.pdf

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Information :

Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques –
Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale
Courriel : lriendeau@maisons-femmes.qc.ca
Cellulaire : 514 220-1057 Bureau : 514 878-9134, poste 1604
Mathilde Trou, coresponsable des dossiers politiques, chargée des communications
Courriel : mtrou@maisons-femmes.qc.ca
Bureau : 514 878-9134, poste 1603