Journée mondiale de la prévention du suicide

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Le 10 septembre est la journée mondiale de la prévention du suicide
Le centre de prévention est là, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour toute aide, pour parler,

n’hésitez pas à composer le 1-866-277-3553

SIGNES PRÉCURSEURS DU SUICIDE

 »La personne suicidaire est ambivalente quant à son désir de vivre et son impossibilité à continuer de souffrir. Une partie d’elle a atteint son seuil de tolérance face à la souffrance qu’elle ressent et voit le suicide comme la seule issue pour la faire cesser et en même temps, une partie d’elle désire continuer à vivre et la protège. Cette ambivalence explique le fait que la plupart des personnes en détresse vont exprimer, consciemment ou non, leurs intentions suicidaires par des propos ou des comportements.
Parfois les proches reconnaissent ces messages, mais bien souvent ils ne les reconnaissent pas, soit parce qu’ils sont trop ambigus, soit parce qu’ils sont trop déstabilisants. En cas de doute, il vaut mieux se fier à son intuition et agir ! Ils sont souvent l’indice d’un état de crise, une façon de demander de l’aide, un cri d’alarme.
Voici quelques exemples de signes précurseurs du suicide.

MESSAGES VERBAUX DIRECTS ET INDIRECTS

La personne parle de son intention de se tuer clairement ou avec ambiguïté, de mort, d’écoeurement et d’essoufflement :

  • «Je veux me suicider.»
  • «Je vais me tuer.»
  • «Je veux mourir.»
  • «Je veux aller rejoindre X.»
  • «Il n’y a plus rien qui me retient ici.»
  • «La vie ne vaut pas la peine.»
  • «Je ne m’en sortirai jamais.»
  • «Vous seriez bien mieux sans moi.»
  • «Je suis inutile.»
  • «Des fois, j’aimerais mieux être mort.»

La personne parle d’une action à venir ou fait des déclarations d’affection disproportionnées:

  • «Bientôt, vous allez avoir la paix.»
  • «Inquiétez-vous pas, je vais débarrasser le plancher.»
  • «Je pars pour un long voyage.»
  • «N’oublie jamais ça !»
  • «J’ai fait mon testament.»

LES INDICES COMPORTEMENTAUX

  • Changement radical sur le plan des attitudes et des comportements;
  • Don d’objets significatifs;
  • Diminution de la performance dans différentes sphères de sa vie;
  • Retrait et isolement;
  • Mise en ordre de ses affaires : lettres, règlements de conflits, testament;
  • Acquisition de moyens pour se suicider : corde, arme à feu, médicaments;
  • Consommation inhabituelle de drogues, d’alcool ou de médicaments;
  • Changements dans la tenue vestimentaire;
  • Changement au plan de l’hygiène personnelle;
  • Comportements dangereux;
  • Intérêt soudain pour les armes à feu, le suicide, les choses morbides, la réincarnation, les cimetières, etc.;
  • Bonne humeur soudaine après une période dépressive.

INDICES ÉMOTIONNELS

  • Désintérêt, perte de plaisir, apathie;
  • Pleurs, tristesse, découragement;
  • Brusques changements d’humeur, agressivité;
  • Émotions contradictoires et changeantes
  • Anxiété accrue ou absence d’émotions;

INDICES COGNITIFS (AU NIVEAU DE LA PENSÉE)

  • Difficultés de concentration;
  • Perte de mémoire;
  • Incohérence et confusion dans le langage;
  • Fixations;
  • Indécisions.

SIGNES DE LA DÉPRESSION

Il peut y avoir dépression s’il y a présence de cinq (ou plus) des symptômes énumérés ci-dessous depuis plus de 2 semaines et s’ils représentent un changement important par rapport au fonctionnement habituel.

  • Humeur dépressive;
  • Diminution de l’intérêt et du plaisir;
  • Perte ou gain de poids;
  • Insomnie ou hypersomnie;
  • Fatigue, perte d’énergie;
  • Agitation ou retard moteur;
  • Sentiment de dévalorisation et de culpabilité;
  • Difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions;
  • Pensées sur la mort ou le fait de mourir.

Si vous croyez qu’un de vos proches songe au suicide, n’hésitez-pas à téléphoner au 1-866-277-3553.

Les intervenants pourront vous renseigner et vous supporter, et au besoin, ils pourront intervenir directement auprès de la personne en crise.  »

40E ANNIVERSAIRE DU REGROUPEMENT DES MAISONS

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40e anniversaire du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale : un manque de financement criant

Montréal, le 9 avril 2019 – Aujourd’hui, l’Assemblée nationale du Québec, sur proposition de la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, a adopté une motion soulignant le 40e anniversaire du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale et saluant, du même coup, le travail accompli par son réseau de maisons d’aide et d’hébergement.

« Le Regroupement et ses maisons membres sont fièr.e.s de voir que leur travail est reconnu par la classe politique. Un important chemin a été parcouru en quatre décennies » explique Mme Chantal Arseneault, présidente du Regroupement. « Toutefois, la violence conjugale n’a pas disparu. Chaque année, les maisons d’hébergement accueillent de plus en plus de femmes avec leurs enfants. Nos maisons tournent 24/7 à pleine capacité et les équipes sont à bout de souffle » d’ajouter Mme Arseneault.

En effet, en 2017-2018, les 43 maisons d’aide et d’hébergement du Regroupement ont hébergé plus de 2 700 femmes et plus de 2 200 enfants. Et c’est sans compter les 14 000 services autres que l’hébergement offerts par les maisons : consultations externes, accompagnement, suivi post-hébergement, etc. ainsi que les 46 000 demandes téléphoniques de femmes, de proches ou d’autres organismes auxquelles elles ont répondues.

Pour répondre à toutes ces demandes sans financement supplémentaire, et continuer d’assurer en priorité l’accompagnement et la sécurité des femmes qui les contactent, les maisons d’hébergement se sont résolues à couper dans d’autres services. Certaines ne doublent plus les intervenantes sur les quarts de travail, d’autres offrent moins de services externes ou encore diminuent leurs activités de prévention et de sensibilisation dans leur communauté respective. À cela s’ajoute une pénurie de personnel qui fait que les maisons arrivent difficilement à avoir des équipes complètes. Cependant, et malgré des taux d’occupation qui approchent ou dépassent les 100%, les maisons d’hébergement trouvent toujours des solutions pour ne jamais laisser une femme sans hébergement.

« Nous profitons de cette journée pour lancer un cri du cœur car la situation est critique. Les maisons d’hébergement font déjà leur maximum, bien au delà de leur capacité » indique Chantal Arseneault « afin de pouvoir soulager les équipes et continuer d’offrir aux femmes des services de qualité, nous comptons sur l’engagement du gouvernement à financer adéquatement les maisons d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale au Québec. »

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale.

Pour plus d’information, consultez le site internet du Regroupement : http://maisons-femmes.qc.ca/

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Information :

Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Courriel : lriendeau@maisons-femmes.qc.ca

Cellulaire : 514 220-1057 Bureau : 514 878-9134, poste 1604

Mathilde Trou, coresponsable des dossiers politiques, chargée des communications

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Courriel : mtrou@maisons-femmes.qc.ca

Cellulaire : 514 754-1057 Bureau : 514 878-9134, poste 1603

Future réforme du droit de la famille : Les enfants victimes de violence conjugale doivent être mieux protégés

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Communiqué de presse

Future réforme du droit de la famille

Montréal, le 15 mars 2019 – Ce matin à Trois-Rivières, la ministre de la Justice, Madame Sonia LeBel, a annoncé la tenue d’une consultation publique sur la réforme du droit de la famille. « Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale est heureux de constater que la ministre lance ainsi la démarche vers des changements législatifs. Cependant, il craint que cette réflexion collective passe sous silence les difficultés vécues par les femmes et les enfants victimes de violence conjugale suite à une séparation » commente madame Louise Riendeau, porte-parole du Regroupement.

est heureux de constater que la ministre lance ainsi la démarche vers des changements législatifs. Cependant, il craint que cette réflexion collective passe sous silence les difficultés vécues par les femmes et les enfants victimes de violence conjugale suite à une séparation » commente madame Louise Riendeau, porte-parole du Regroupement.

En introduction à son annonce, la ministre a indiqué vouloir mettre l’intérêt de l’enfant au cœur de la réforme. Cependant, toutes les propositions mises au jeu proviennent du rapport Roy et sont axées sur les obligations économiques entre les conjoints et au sein des familles. Or, tel n’est pas le seul aspect qui peut fragiliser la situation des enfants. Par exemple, pour les enfants victimes de violence conjugale, la question des droits de garde et d’accès par l’un ou l’autre des parents peut être cruciale pour leur sécurité physique et psychologique. 

À l’heure actuelle, on constate que la notion du « meilleur intérêt de l’enfant » qui devrait guider les décisions relatives à la garde, est sujette à interprétation et varie selon les valeurs des juges. Ainsi, trop souvent, le Tribunal de la famille ne tient pas compte de la présence de violence conjugale, ou des risques de poursuite de cette violence après la séparation. Il en résulte que des enfants se voient confier à un père qui a fait usage de violence envers leur mère et sont ainsi maintenus au centre de situations de harcèlement. Plusieurs recherches ont pourtant démontré que les enfants subissent les conséquences de cette violence. Il est donc primordial que le droit de la famille les protège le mieux possible.

À cet effet, le gouvernement fédéral vient d’adopter en troisième lecture un nouveau projet de Loi sur le divorce qui établit des critères pour déterminer le meilleur intérêt de l’enfant, notamment la présence de violence conjugale ou familiale. Si ces mesures ne sont pas également intégrées dans le Code civil, les enfants des couples mariés et ceux des couples en union de fait au Québec seront traités différemment au moment de décider de leur garde. La loi sur le divorce s’appliquera alors aux uns et le Code civil aux autres.

« Depuis plusieurs années déjà, nous demandons au gouvernement de mieux encadrer le concept du “meilleur intérêt de l’enfant”, comme l’ont déjà fait l’Ontario et la Colombie-Britannique. Une fois encore, nous tenterons lors de ces consultations de sensibiliser les élu.e.s à la réalité vécue par les femmes et les enfants victimes de violence conjugale », souligne Louise Riendeau.

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale. En 2016-2017, ses maisons membres ont hébergé près de 2 700 femmes et plus de 2 200 enfants. Et c’est sans compter les femmes et les enfants qui ont reçu plus de 14 000 services autres que l’hébergement (consultations externes, accompagnement, suivi post-hébergement, etc.).

Pour plus d’information :

  • Mémoire du Regroupement sur le droit de la famille, mai 2018 :

http://maisons-femmes.qc.ca/wp-content/uploads/2018/05/2018-memoire-droit-de-la-famille.pdf

  • Mémoire du Regroupement sur le projet de loi C-78 (loi modifiant la loi sur le divorce) :

http://maisons-femmes.qc.ca/wp-content/uploads/2018/11/Memoire-C-78-Regroupement-des-maisons-pour-femmes-victimes-de-violence-conjugale.pdf

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Information :

Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques –
Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale
Courriel : lriendeau@maisons-femmes.qc.ca
Cellulaire : 514 220-1057 Bureau : 514 878-9134, poste 1604
Mathilde Trou, coresponsable des dossiers politiques, chargée des communications
Courriel : mtrou@maisons-femmes.qc.ca
Bureau : 514 878-9134, poste 1603

La violence conjugale… Les enfants dans tout ça ?

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Sad, desperate little boy during parents quarrel. Clog the ears.


Les enfants victimes sont souvent aux premières loges des situations de violence conjugale.  Longtemps, on a cru qu’ils n’étaient pas concernés. Cependant la situation évolue et, depuis 1995 le gouvernement québécois reconnaît formellement la victimisation des enfants : « Dans un contexte de violence conjugale, les enfants subissent les effets négatifs de la situation. Qu’ils assistent ou non aux actes de violence, ils sont toujours affectés par le climat de violence. Les enfants sont donc victimes de cette violence même lorsqu’elle n’est pas directement dirigée vers eux ».[1]

Les impacts de la violence conjugale sur les enfants et les adolescents peuvent être d’ordre physique, affectif, comportemental, cognitif et scolaire… tels que des troubles de l’alimentation et du sommeil, des maux de têtes, de cœur, de ventre, etc. Certains sont blessés accidentellement pendant les épisodes de violence, d’autres sont agressés directement ou négligés, et des décès d’enfants par homicide sont également rapportés.

On note aussi des conséquences sur l’équilibre émotif des enfants et adolescents (impuissance, ambivalence, anxiété, conflit de loyauté ou culpabilité). Des jeunes développent des troubles intériorisés (manque d’estime de soi, idées suicidaires) et des troubles extériorisés (opposition, abus de drogues ou alcool, fugue).

Alors n’hésite pas à contacter La Gigogne pour obtenir notre aide en cas de besoin. Nous sommes là pour t’écouter, te soutenir et t’outiller.

Les intervenantes mère/enfant de La Gigogne



[1] Gouvernement du Québec, politique d’intervention en matière de violence conjugale-1995

Amélioration du processus judiciaire pour les victimes de violence sexuelle et conjugale

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Communiqué de presse                                                                          Pour diffusion immédiate

 

Amélioration du processus judiciaire pour les victimes de violence sexuelle et conjugale

Une démarche collaborative à saluer

 

Montréal, le 15 janvier 2019- Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale salue la démarche entreprise hier par les responsables de la condition féminine de tous les partis présents à l’Assemblée nationale, à l’invitation de la ministre Lebel, également titulaire de la Justice. « La volonté évidente de vouloir collaborer pour améliorer le traitement judiciaire de la violence envers les femmes, et ainsi redonner confiance aux victimes, et le leadership de la ministre, nous permettent d’espérer des changements réels et significatifs », déclare Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques au Regroupement.

Tout comme le propose Madame Hivon, le Regroupement croit que les diverses expériences de tribunaux spécialisés méritent d’être examinées. Certaines, comme le K Court à Toronto, semblent obtenir de bons résultats, notamment un taux de condamnation plus élevé.  « Mais au-delà du véhicule ou du nom, ce sont les mesures d’adaptation à la nature particulière de la violence envers les femmes qui doivent être mises en l’avant. En effet, contrairement à d’autres crimes, les agressions envers les femmes sont généralement commises par des agresseurs connus des victimes, elles sont empreintes de contrôle et de domination. En contexte conjugal ou d’exploitation sexuelle, elles se répètent de nombreuses fois. Toutes ces agressions ont des conséquences traumatiques particulières chez les victimes. C’est ce dont il faut tenir compte pour adapter le système judiciaire de façon à ce que les victimes se sentent davantage entendues et prises au sérieux lorsqu’elles dénoncent ces agressions», souligne Madame Riendeau.

Le Regroupement constate à nouveau que Madame David, qui a livré cet été le 4e plan d’action gouvernemental en matière de violence conjugale, a bien entendu la nécessité d’avoir une approche globale qui va de la prévention jusqu’à donner aux ressources spécialisées (maisons d’aide et d’hébergement, maisons de deuxième étape, centres d’aide et de lutte contre les agressions ou l’exploitation sexuelles) les moyens de mieux soutenir les femmes violentées.  Par ailleurs, la proposition de Madame Labrie de réviser les plaintes jugées non fondées est plus que bienvenue et devrait s’appliquer non seulement en violence sexuelle, mais aussi en violence conjugale.

« Afin d’identifier et de mettre en œuvre des changements qui sauront donner confiance aux victimes tout en respectant les règles fondamentales de droit, il importe également de convier à la réflexion qui s’amorce tous les acteurs concernés : policier.e.s, procureur.e.s, magistrature, intervenantes spécialisées, et autres expert.e.s. Pour notre part, nous mettons notre expertise à disposition», indique Madame Riendeau.

À cet effet, le Regroupement a déjà transmis à la ministre Lebel, rencontrée la semaine dernière, une série de mesures pour adapter le fonctionnement du système de justice:

  • Mettre en oeuvre des protocoles de référence par les policier.e.s pour s’assurer que les victimes aient rapidement accès aux services des ressources spécialisées ;
  • Améliorer les dossiers d’enquête sur ces crimes;
  • Former les procureur.e.s et les policier.e.s à davantage tenir compte des impacts de ces agressions (syndrome de stress post-traumatique, traumatismes crâniens, peur de l’agresseur, etc.), des enjeux de sécurité et des mythes et préjugés à l’égard des victimes ;
  • Développer l’expertise en désignant des équipes spécialisées de policier.e.s et de procureur.e.s là où le nombre le permet ;
  • Permettre aux victimes d’être accompagnées par une intervenante spécialisée ;
  • Embaucher plus de procureur.e.s pour rencontrer les victimes bien avant qu’elles aient à témoigner ;
  • Évaluer les risques pour la sécurité de la victime avant la remise en liberté sous caution d’un conjoint violent ou la signification d’une promesse de comparaîte ;
  • Référer des victimes non réseautées vers des ressources spécialisées qui peuvent procéder à cette évaluation des risques et les soutenir ;
  • Offrir systématiquement aux victimes d’utiliser les mesures d’aide au témoignage (paravent, témoignage en visioconférence, etc.) ;
  • Porter systématiquement à l’attention du tribunal les manquements aux ordonnances de protection ou autres conditions imposées aux contrevenants ;
  • Mettre en place un projet-pilote de voie rapide pour le traitement de ces causes dans quelques districts judiciaires ;
  • Sensibiliser la magistrature à la nécessité d’une formation adéquate de juges sur les conséquences de la violence conjugale et sur les enjeux de sécurité qui y sont liés ;
  • Entreprendre des discussions fédérales-provinciales-territoriales sur les problèmes liés à la notion de consentement (violence sexuelle), notamment en présence de violence conjugale.

 

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale.

 

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Source : Louise Riendeau, coresponsable des dossiers politiques

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Cellulaire : 514 220-1057

Bureau : 514 878-9134 poste 1604