Parce que la violence conjugale n’est pas toujours physique

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Dans le cadre des #12jours d’action contre la violence faite aux femmes

nous vous présentons le témoignage de madame C : ICI

 

L’égalité entre les hommes et les femmes ne peut plus attendre!

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Équité salariale

 

L’égalité entre les hommes et les femmes ne peut plus attendre!

Québec, le 26 novembre 2019. – Sous le signe du rassemblement, plusieurs organisations syndicales et de la société civile ont joint leur voix dans le cadre du lancement d’une pétition en ligne sur le site Web de l’Assemblée nationale du Québec réclamant une révision de la Loi sur l’équité salariale. Parrainée par la députée de Québec solidaire, Christine Labrie (Sherbrooke), la députée du Parti Québécois, Méganne Perry Mélançon (Gaspé), et la députée du Parti libéral du Québec, Monique Sauvé (Fabre), la pétition vise à interpeller le gouvernement du Québec afin qu’il corrige les lacunes qui subsistent toujours en matière d’équité salariale malgré les lois en vigueur et les modifications législatives des dernières années. Parmi les revendications, la pétition réclame notamment de verser rétroactivement tous les ajustements salariaux qui sont dus à la date de l’événement discriminatoire. Pour consulter et signer la pétition, cliquez ici.

« Au Québec, près de 25 ans après l’adoption de la Loi sur l’équité salariale, les femmes font encore l’objet d’une discrimination systémique fondée sur le sexe. Avant la mise en vigueur de la Loi en 1997, l’écart salarial horaire moyen était de 15,8 %. Aujourd’hui, il demeure encore au-dessus de la barre des 10 %. Pour les femmes marginalisées, cet écart est encore plus grand. Cette situation est inadmissible. À ce rythme, devra-t-on attendre encore 40 ans avant que l’équité soit enfin devenue réalité? Le gouvernement doit rapidement corriger les inégalités qui subsistent. L’égalité entre les hommes et les femmes ne peut plus attendre! », ont mentionné les partenaires de l’opération.

Une campagne vidéo sur les réseaux sociaux

Le lancement de la pétition fut également l’occasion de dévoiler de courtes capsules vidéo qui abordent de front la question de l’équité salariale. Elles mettent en vedette Marie Turgeon, Sophie Prégent et Louise Richer. Diffusées sur les réseaux sociaux des organisations partenaires prenant part à l’opération, ces capsules invitent les citoyens à signer la pétition afin que le gouvernement du Québec corrige les inégalités salariales qui subsistent.

Les différentes organisations qui participent à la diffusion de la pétition sont les suivantes :

  • Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS)
  • Centrale des syndicats démocratiques (CSD)
  • Centrale des syndicats du Québec (CSQ)
  • Comité jeunes féministes du YWCA
  • Confédération des syndicats nationaux (CSN)
  • Conseil d’intervention et d’action pour les femmes au travail
  • Fédération des femmes du Québec
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)
  • Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ)
  • Groupe Femmes, Politique et Démocratie (GFPD)
  • Pour les droits des femmes du Québec (PDFQ)
  • Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec
  • Réseau québécois d’action pour la santé des femmes
  • Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ)
  • Syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ)

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Renseignements

Nathalie Lavoie – Groupe Femmes, Politique et Démocratie (GFPD) – 581 990-5305 – nlavoie@gfpd.ca

Diane Guilbault – Pour le droit des femmes du Québec (PDFQ) – 438-333-3494 – diane_guilbault@pdfquebec.org

Marie-Andrée Gauthier – Réseau des tables régionales de groupes de femmes – 438 874-1072 – info@reseautablesfemmes.qc.ca

Violence conjugale et alphabétisation

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Nous sommes un organisme communautaire de la Matanie spécialisé en violence conjugale et en alphabétisation.

Nous offrons des services aux femmes victimes de violence conjugale ainsi qu’à leurs enfants, avec ou sans hébergement (maison d’urgence et maison 2e étape).

Nous avons également un service d’alphabétisation populaire avec calcul et informatique de base, Alpha de La Matanie. Ce service est ouvert à toute la population.

La Gigogne fait donc la promotion de l’autonomie des personnes et  sensibilise aux problématiques de la violence conjugale et de l’analphabétisme.

Les coordonnatrices Vanessa et Renée en parlent avec le journaliste Pierre Morel de NousTV Matane

Pour regarder l’entrevue c’est ici 

Violence conjugale : des maisons à bout de souffle

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Communiqué de presse Pour diffusion immédiate

 

Montréal, le 23 octobre 2019 – Ces six dernières semaines, nous avons été témoins à travers la série Le Monstre, inspirée du livre autobiographique d’Ingrid Falaise, de l’histoire de «Sophie», une victime de violence conjugale. Tout comme Sophie, combien de femmes subissent encore chaque jour de la violence conjugale au Québec? Combien sont-elles à la vivre en silence ? Combien de femmes de plus pourrait-on aider et accompagner ?

« Aujourd’hui, nous poussons un cri d’alarme. Nos maisons tournent à pleine capacité, nos équipes sont à bout de souffle. Si nous voulons continuer d’aider toutes les Sophie à sortir de leur relation violente, nous avons besoin d’engagements de la part du gouvernement » souligne Mme Chantal Arseneault, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. « La ministre McCann a démontré sa capacité à trouver des solutions dans d’autres dossiers. Nous souhaitons la rencontrer le plus tôt possible, des démarches dans ce sens sont actuellement en cours » d’ajouter Mme Arseneault.

En 2018-2019, les 43 maisons d’aide et d’hébergement du Regroupement ont hébergé près de 2 800 femmes et 2 200 enfants. Elles ont offert 17 000 services autres que l’hébergement: consultations externes, accompagnement dans les démarches, suivi post-hébergement, etc. Elles ont répondu à 71 000 demandes de services et d’informations adressées par des femmes, des proches ou d’autres organismes.

Déjà, des maisons ont dû couper dans certains services pour continuer d’assurer l’hébergement des femmes et des enfants fuyant la violence. Certaines sont contraintes de ne mettre qu’une seule intervenante par quart de travail, d’autres doivent établir des listes d’attente pour l’accès aux services sans hébergement ou réduire leurs activités dans la communauté. Les maisons sont également touchées par la pénurie de main-d’œuvre. Dans de nombreuses régions, le recrutement de nouvelles travailleuses est devenu très difficile.

« Sortir de la violence conjugale, ce n’est pas juste quitter son conjoint violent, ça veut dire réorganiser sa vie et celle de ses enfants. Les intervenantes des maisons d’hébergement ont développé une vaste expertise qui leur permet de faire une vraie différence dans la vie des femmes et des enfants qui en sont victimes » précise Mme Arseneault. « Actuellement, les maisons manquent de ressources pour leur offrir toute la gamme de services dont ils et elles ont besoin. Si des solutions ne sont pas trouvées rapidement, c’est la sécurité des femmes et des enfants qui risque d’en pâtir » de conclure Mme Arseneault.

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale.

 

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Information :

Mathilde Trou, coresponsable des dossiers politiques, chargée des communications

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Courriel : mtrou@maisons-femmes.qc.ca

Bureau : 514 878-9134, poste 1603

Cellulaire : 514 220-1057

 

Source

Chantal Arseneault, présidente

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Maisons-femmes.qc.ca/

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