Manque de place en hébergement pour les victimes de violence conjugale

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Marie-France Simard – Serge Labrosse

Générales – Publié le 30 janvier 2012 à 12:17  – Le Peuple – Lévis, canoe.ca

«Chaque année, 200 à 300 cas de violence conjugale sont rapportés à Lévis. Chaque année aussi, depuis cinq ans, ont doit refuser l’hébergement d’urgence à une centaine de femmes en difficulté, faute de place, localement. Celles-ci doivent être relocalisées en région, avec leurs enfants dans certains cas.
«Et c’est sans compter les 1834 consultations téléphoniques et les 727 services rendus en personne à nos différents points de service pour l’année financière 2010-2011», s’exclame Sylvie Bernatchez, coordonnatrice de l’organisme.
«Il faut bien comprendre que l’hébergement, c’est le dernier recours. Elles viennent ici pour leur sécurité. Lorsque nos 12 lits sont pleins, nous les référons aux autres maisons de Chaudière-Appalaches ou celles de Québec. On ne laisse aucune femme mal prise», explique-t-elle…http://journallepeuple.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=224343&id=515&classif=Nouvelles