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Cuisinière

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Tu es cuisinière, tu as envie de relever un nouveau défi ? Viens travailler avec nous, on a besoin de toi !

Sous l’autorité de la coordonnatrice volet Violence conjugale et en collaboration avec les intervenantes à l’hébergement, la cuisinière est responsable de la réalisation des repas et des collations. Elle accompagne et apporte son support aux femmes, si ces dernières veulent s’occuper des repas

Planifier des menus équilibrer pour la semaine Cuisiner des repas et des collations santé, avec la collaboration éventuelle des femmes Estimer les besoins en aliments selon les prévisions Dresser la liste des aliments et faire l’épicerie Assurer le contrôle et la rotation des inventaires en quantité et en qualité Apprêter les restes de nourriture Faire de la récupération alimentaire avec les denrées périssables S’assure de la qualité et respecte les normes d’hygiène Préparer des repas surgelés en période peu achalandée Gérer la préparation des repas lors de fêtes spéciales Vérifier les températures des frigos Utiliser et entretenir les équipements avec minutie Assurer la propreté et la fonctionnalité des accessoires de cuisine et des différentes unités de rangement Accompagner les femmes dans l’entretien de la cuisine

Secondaire professionnel (DEP), Combinaison de formation et d’expérience pertinente
Terminé – 1 à 2 années d’expérience – Connaissance des normes d’hygiène Grande capacité d’organisation et d’adaptation Souci de la propreté et des mesures d’hygiène Autonomie et sens des responsabilités Ponctualité, minutie Capacité d’écoute et de travail en équipe Esprit créatif
Qualification professionnelle reconnue en dehors du réseau scolaire ou universitaire : Permis de conduire et véhicules nécessaires

Projet pilote de novembre 2020 à mars 2022 Possibilité de permanence après le projet – 30h/semaine, 18$/h et avantages sociaux selon les normes

Date d’entrée en fonction : 9 novembre 2020

Adresse ta candidature (cv et lettre de motivation) à Marie-Laure Leymonie, coordonnatrice volet finances : adgigogne@hotmail.com ou C.P. 274 Matane (QC) G4W 3N2

La maison d’aide et d’hébergement La Gigogne redouble d’efforts pour rassurer les femmes et les enfants

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Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

Violence conjugale et pandémie : la maison d’aide et d’hébergement La Gigogne redouble d’efforts pour rassurer les femmes et les enfants

Matane, le 28 avril 2020 – Depuis le début de la pandémie, la maison d’aide et d’hébergement La Gigogne, multiplie les initiatives pour continuer d’offrir ses services aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale, et ce en toute sécurité pour leur santé. « Nous voulons rassurer les femmes qui nous contactent, la maison est ouverte et nos intervenantes sont là pour les aider à quitter leur conjoint violent et cela sans risque pour leur santé », explique Vanessa Caron, coordonnatrice du volet violence conjugale . « Ce qui nous aiderait aujourd’hui, c’est d’avoir accès aux tests de dépistage pour les femmes qui doivent être hébergées, nous pourrions les accueillir beaucoup plus rapidement dans la maison », ajoute-t-elle.

Continuer d’accueillir et de rejoindre les femmes et les enfants victimes de violence conjugale

Depuis le début de la pandémie, la maison est proactive pour garantir la sécurité et la santé des femmes hébergées et de leurs enfants et pour continuer d’offrir ses services à celles qui en ont besoin. Parmi ces actions, des nouvelles mesures sanitaires ont été instaurées dans les maisons d’hébergement et de nouveaux moyens ont été mis en place pour aider les femmes victimes de violence conjugale qui ne pourraient téléphoner à joindre des ressources. À cet égard, la collaboration des commerces essentiels a été sollicitée. La maison est également en lien étroit avec SOS violence conjugale afin que les femmes puissent avoir accès en un seul appel à une maison d’hébergement.

Faciliter l’accès des femmes à la maison d’hébergement

Pour éviter la propagation du virus et ainsi protéger la santé des femmes déjà présentes dans la maison et des équipes de travail, un espace de quarantaine a été installé dans une partie de maison pour les nouvelles arrivantes. Cet espace permet de garantir la continuité des services de la maison tout en évitant une éventuelle contamination. Toutefois, confrontées à un protocole strict à respecter, pour une période de deux semaines, certaines femmes vont finalement se résoudre à rester avec leur conjoint violent. 

« Nous sommes inquiètes pour ces femmes et nous cherchons à diminuer les inconvénients relatifs au confinement », indique Vanessa Caron. « Tester les femmes qui arrivent en quarantaine dans la maison permettrait de réduire la durée de cette période d’isolement. Cela ferait toute la différence pour ces femmes», poursuit-elle.

En cette période difficile, il est important de trouver des moyens efficaces pour aider les femmes violentées, c’est pourquoi La Gigogne presse le gouvernement d’ouvrir l’accès aux tests aux femmes victimes de violence qui demandent à être accueillies en maison d’hébergement.

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale.

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Information :

Vanessa Caron, coordonnatrice du volet Violence conjugale

La Gigogne

Courriel : lagigogne1980@outlook.com

Bureau : 418-562-3377

Source

Vanessa Caron, coordonnatrice du volet Violence conjugale

La Gigogne

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Maisons-femmes.qc.ca/

Facebook.com/RMFVVC | @RMFVVC

Violence conjugale : des maisons à bout de souffle

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Communiqué de presse Pour diffusion immédiate

 

Montréal, le 23 octobre 2019 – Ces six dernières semaines, nous avons été témoins à travers la série Le Monstre, inspirée du livre autobiographique d’Ingrid Falaise, de l’histoire de «Sophie», une victime de violence conjugale. Tout comme Sophie, combien de femmes subissent encore chaque jour de la violence conjugale au Québec? Combien sont-elles à la vivre en silence ? Combien de femmes de plus pourrait-on aider et accompagner ?

« Aujourd’hui, nous poussons un cri d’alarme. Nos maisons tournent à pleine capacité, nos équipes sont à bout de souffle. Si nous voulons continuer d’aider toutes les Sophie à sortir de leur relation violente, nous avons besoin d’engagements de la part du gouvernement » souligne Mme Chantal Arseneault, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. « La ministre McCann a démontré sa capacité à trouver des solutions dans d’autres dossiers. Nous souhaitons la rencontrer le plus tôt possible, des démarches dans ce sens sont actuellement en cours » d’ajouter Mme Arseneault.

En 2018-2019, les 43 maisons d’aide et d’hébergement du Regroupement ont hébergé près de 2 800 femmes et 2 200 enfants. Elles ont offert 17 000 services autres que l’hébergement: consultations externes, accompagnement dans les démarches, suivi post-hébergement, etc. Elles ont répondu à 71 000 demandes de services et d’informations adressées par des femmes, des proches ou d’autres organismes.

Déjà, des maisons ont dû couper dans certains services pour continuer d’assurer l’hébergement des femmes et des enfants fuyant la violence. Certaines sont contraintes de ne mettre qu’une seule intervenante par quart de travail, d’autres doivent établir des listes d’attente pour l’accès aux services sans hébergement ou réduire leurs activités dans la communauté. Les maisons sont également touchées par la pénurie de main-d’œuvre. Dans de nombreuses régions, le recrutement de nouvelles travailleuses est devenu très difficile.

« Sortir de la violence conjugale, ce n’est pas juste quitter son conjoint violent, ça veut dire réorganiser sa vie et celle de ses enfants. Les intervenantes des maisons d’hébergement ont développé une vaste expertise qui leur permet de faire une vraie différence dans la vie des femmes et des enfants qui en sont victimes » précise Mme Arseneault. « Actuellement, les maisons manquent de ressources pour leur offrir toute la gamme de services dont ils et elles ont besoin. Si des solutions ne sont pas trouvées rapidement, c’est la sécurité des femmes et des enfants qui risque d’en pâtir » de conclure Mme Arseneault.

De par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale. Dans une perspective de prévention, il déploie un éventail de stratégies pour aider tous les acteurs de la société québécoise à mieux comprendre, dépister et agir en matière de violence conjugale.

 

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Information :

Mathilde Trou, coresponsable des dossiers politiques, chargée des communications

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Courriel : mtrou@maisons-femmes.qc.ca

Bureau : 514 878-9134, poste 1603

Cellulaire : 514 220-1057

 

Source

Chantal Arseneault, présidente

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Maisons-femmes.qc.ca/

Facebook.com/RMFVVC | @RMFVVC

 

Le RGPAQ est fier d’appartenir à un mouvement qui contribue à bâtir le filet social québécois

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Semaine nationale de l’action communautaire autonome 2019 :
Montréal, le 22 octobre 2019 –

Le Regroupement des groupes populaires en
alphabétisation du Québec (RGPAQ) se joint aujourd’hui à l’ensemble du
mouvement communautaire pour souligner la Semaine nationale de l’action
communautaire autonome (SNACA). Ayant pour thème « Nos luttes, nos
victoires », la Semaine vise à rappeler les grandes victoires collectives réalisées
grâce à la contribution des luttes communautaires. Sous la coordination du
Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA), duquel le
RGPAQ est membre, la SNACA se tient cette année du 21 au 25 octobre.
Rappelons-nous…
Le RGPAQ et ses 76 organismes membres sont fiers d’appartenir à un
mouvement qui contribue à bâtir le filet social québécois. Nés dans les années
1960 dans un contexte de démocratisation de l’éducation, les groupes
d’alphabétisation populaire se sont créés en réaction à l’inadéquation de
l’éducation formelle offerte aux adultes peu alphabétisés et peu scolarisés.
L’existence même des organismes d’alphabétisation populaire constitue une
victoire pour l’exercice du droit à l’éducation de milliers d’adultes au Québec,
plus particulièrement des personnes issues de milieux défavorisés.
Le milieu de l’action communautaire autonome dans son ensemble est à l’origine
de grandes initiatives qui sont venues transformer la société québécoise et ses
institutions. On n’a qu’à penser aux cliniques communautaires créées dans les
années 1960 et ayant inspiré le réseau des CLSC. Pensons également aux
garderies populaires créées dans les années 1970 desquelles le réseau des
centres de la petite enfance (CPE) s’est inspiré. Ou encore, rappelons-nous les
organismes communautaires qui ont été parmi les premiers à offrir des services
d’aide juridique aux personnes n’ayant pas les moyens de se payer un avocat,
inspirant ainsi tout le modèle étatique de l’aide juridique.
Ces victoires collectives sont le fruit de l’action de citoyennes et de citoyens
engagés dans l’amélioration des conditions de vie et d’exercice des droits de
toutes les Québécoises et de tous les Québécois. En ce sens, les organismes
d’action communautaire autonome contribuent depuis leur naissance à une plus
grande justice sociale en proposant et en mettant en œuvre des solutions
originales adaptées aux besoins exprimés par les populations. L’ACA est
indéniablement un moteur de progrès social indispensable au respect et à
l’avancement des droits de la personne.
REGROUPEMENT DES GROUPES POPULAIRES EN ALPHABÉTISATION DU QUÉBEC
http://www.rgpaq.qc.ca http://www.facebook.com/rgpaq
Assurons l’avenir des organismes d’ACA…
En cette Semaine nationale de l’action communautaire autonome, le RGPAQ
rappelle que l’ensemble des organismes d’ACA méritent davantage de
reconnaissance et, par conséquent, doivent être mieux soutenus financièrement
pour la réalisation de leur mission respective. Il souhaite donc que le prochain
plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire sache
répondre aux attentes du mouvement sur les plans notamment de la
reconnaissance de l’apport des organismes au développement du Québec, de
l’amélioration de leur financement à la mission ainsi que du respect de leur
autonomie, garante des avancées réalisées par ces derniers.

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Pour information :
Caroline Meunier
RGPAQ
Tél. : 514 789-0505, poste 22
Cell. : 514 793-8349
Courriel : politique@rgpaq.qc.ca

Les organismes communautaires sont fiers de contribuer au progrès social !

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Semaine nationale de l’action communautaire autonome 2019

Rimouski, 18 octobre 2019

 La Corporation de développement communautaire (CDC) des Grandes Marées, la
CDC Vallée de la Matapédia, le Regroupement des organismes communautaires et alternatifs en santé mentale
du Bas-du-Fleuve, la Table de concertation des groupes de femmes du Bas-Saint-Laurent et la Table régionale des
organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent soulignent la Semaine nationale de l’action communautaire
autonome qui se tient du 21 au 25 octobre. Cette semaine vise à valoriser le travail des 4000 organismes d’action
communautaire autonome (ACA) et à rendre hommage aux 60 000 travailleuses et travailleurs ainsi qu’aux 425
000 bénévoles qui s’y activent partout au Québec. Sous le thème « Nos luttes, nos victoires », la Semaine nationale
vise aussi à rappeler les grandes victoires collectives que nous avons réalisées en tant que société grâce à la
contribution des luttes et des organismes communautaires.

Pensons aux cliniques communautaires créées dans les années 1960 par des infirmières et des citoyennes et
citoyens qui ont inspiré́

le réseau des CLSC. Pensons aux garderies populaires créées dans différents quartiers de
Montréal par les comités de parents dans les années 1970 qui ont inspiré le réseau des centres de la petite enfance
(CPE), un modèle unique qui fait aujourd’hui la fierté du Québec. Les organismes communautaires ont été parmi
les premiers à offrir des services d’aide juridique aux personnes n’ayant pas les moyens de se payer un avocat,
inspirant ainsi tout le modèle étatique de l’aide juridique. Est-ce qu’il y aurait eu des logements sociaux sans
l’action des comités de locataires? Est-ce qu’on aurait acquis l’équité salariale sans la lutte du mouvement des
femmes? Pourrait-on briser nos contrats de téléphone cellulaire sans la lutte des associations de consommateurs?
Ces victoires collectives ne doivent pas être oubliées ! Par le biais de cette Semaine, nous souhaitons rendre
hommage à ces infatigables actrices et acteurs du mouvement communautaire. Nous souhaitons aussi rappeler
que le mouvement de l’ACA a été et continu d’être une locomotive qui tire notre société vers une plus grande
justice sociale en mettant sur pied des modèles et des solutions originales adaptées aux besoins exprimés par les
populations.

– 30 –

Pour information :
Émilie Saint-Pierre
Table régionale des organismes communautaires du Bas-Saint-Laurent
info@trocbsl.org
Téléphone : 418-722-0621 / Cellulaire : 418-725-9434