financement

Cocktail dînatoire au profit de l’Entre-Temps!

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Le cocktail dînatoire au profit de l’Entre-Temps de la Gigogne est de retour encore cette année! Une belle occasion d’aider des femmes et des enfants victimes de violence conjugale tout en ayant beaucoup de plaisir! Nous vous invitons donc en grand nombre pour cet événement qui aura lieu au Vignoble Carpinteri le 26 octobre prochain au montant de 50$ avec un reçu d’impôt de 30$. Pour obtenir des billets, veuillez communiquer avec Vanessa Caron, au 418-562-3377, Magella Gagné au 418-560-0689, Mimi Lavoie et Maria Fortin au 418-562-2528.

C’est un rendez-vous!

 

PÉTITION : FINANCEMENT DES GROUPES D’ALPHABÉTISATION POPULAIRE

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Notre service en alphabétisation, Alpha La Gigogne a besoin de vous !

Cette pétition sera déposée à l’Assemblée nationale le 19 avril par Manon Massé.
Appuyez-nous! Cliquez ici pour signer

Texte de la pétition :

CONSIDÉRANT QU’au Québec, 19 personnes sur 100 ne savent pas bien lire et écrire et que le gouvernement a reconnu que c’était grave, dans une motion à l’Assemblée nationale, le 15 septembre 2015;

CONSIDÉRANT QUE dans les groupes d’alphabétisation populaire, les adultes viennent apprendre à lire, à écrire et à calculer;

CONSIDÉRANT QU’ils apprennent aussi à communiquer, à se débrouiller dans la vie de tous les jours et à défendre leurs droits;

CONSIDÉRANT QUE dans les groupes d’alphabétisation populaire, on donne le temps aux gens d’apprendre;

CONSIDÉRANT QU’on leur donne une autre chance dans la vie;

CONSIDÉRANT QU’on peut apprendre à tout âge et qu’on apprend toute notre vie;

CONSIDÉRANT QUE les groupes d’alphabétisation populaire sont nécessaires, mais qu’ils n’ont pas assez d’argent;

CONSIDÉRANT QUE les groupes sont inquiets pour leur avenir;

Nous, soussignés, demandons au ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport de donner assez d’argent aux groupes d’alphabétisation populaire pour qu’ils continuent leur travail.

Dehors contre l’austérité

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RGPAQCommuniqué

 « Les 2-3 novembre, on ferme ! Dehors contre l’austérité » –

Le RGPAQ, solidaire des organismes œuvrant en santé et services sociaux et en défense collective des droits

 

 

Montréal, le 2 novembre 2015 – En cette journée où des centaines d’organismes d’action communautaire autonome (ACA) ont décidé de fermer leurs portes ou d’interrompre leurs activités, le Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec (RGPAQ) tient à exprimer sa solidarité envers ces derniers et l’ensemble du mouvement de l’action communautaire autonome.

L’appel à la grève, une initiative des campagnes « Je tiens à ma communauté > Je soutiens le communautaire » et « Les droits, ça se défend », a été entendu par plus de 1100 organismes de tous horizons, y compris l’alphabétisation populaire. Voici le message lancé auquel le RGPAQ adhère sans réserve : En coupant les services et en détériorant les droits des personnes marginalisées et en situation de pauvreté, l’austérité s’attaque aux organismes communautaires. Ainsi, plus les besoins de la population augmentent, plus les groupes sont sollicités, sans pour autant voir leur financement rehausser. Par conséquent, le gouvernement doit accorder un financement adéquat pour ces organismes et abandonner ses compressions budgétaires.

Les groupes populaires d’alphabétisation : aussi en mode survie!

À l’instar de l’ensemble du mouvement de l’ACA, le RGPAQ et ses membres réclament un rehaussement de leur financement à la mission ainsi que l’indexation annuelle de leur subvention. Ils réclament également que tous les ministères respectent et appliquent la Politique de l’action communautaire dans ses paramètres négociés avec le milieu de l’ACA.

Dans la dernière année, les groupes populaires d’alphabétisation ont fait état d’un manque à gagner d’un peu plus de 9,2 millions de dollars pour répondre aux besoins exprimés dans leur communauté et par les adultes les fréquentant. La subvention pour un groupe de base se situe en moyenne autour de 98 000 $. Aucun investissement n’a par ailleurs été fait dans ce réseau depuis 2008. Ils ne bénéficient même pas d’une subvention indexée annuellement au coût de la vie qui leur permettrait de maintenir le même niveau d’activités d’une année à l’autre et d’assurer la stabilité de leur équipe de travail[1] sur qui repose la réalisation de leur mission.

« Les groupes populaires d’alphabétisation sont actuellement confrontés à une inadéquation entre les ressources à leur disposition et les exigences liées à la réalisation de leur mission en alphabétisation » déplore Christian Pelletier, coordonnateur du RGPAQ. En effet, les organismes voient leur travail s’alourdir d’année en année. Alors que leurs ressources financières stagnent ou diminuent, ces groupes font face à des responsabilités financières de plus en plus grandes et leur travail auprès des populations se complexifie dû notamment à la détérioration des conditions de vie des personnes rejointes et à la multiplication des problèmes auxquels elles sont confrontées.

« Le contexte d’austérité dans lequel nous sommes tous plongés ne fera qu’aggraver la situation : celle des adultes peu alphabétisés et de leur famille, en détériorant leurs conditions de vie et en les privant de services publics adéquats et, celle des organismes d’alphabétisation populaire qui peinent à répondre aux besoins exprimés dans les communautés » conclut monsieur Pelletier.

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Le RGPAQ est un organisme voué à la promotion et au développement de l’alphabétisation populaire et des groupes populaires en alphabétisation ainsi qu’à la défense des droits des adultes peu alphabétisés. Il partage avec l’ensemble du mouvement de l’action communautaire autonome la vision d’une société juste, égalitaire et démocratique.

 

 

Information :           Caroline Meunier

Cell. : 514 880-7762

[1] Le réseau des groupes populaires d’alphabétisation peut compter sur plus de 1100 travailleurs salariés, en majorité des femmes, permanents ou non, à temps plein ou partiel. Plus de 4000 bénévoles les soutiennent annuellement dans la réalisation de leur mission.

Pour un meilleur programme de soutien des organismes communautaires

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« Le financement actuel des organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux est nettement insuffisant, et crée beaucoup d’incertitudes et d’iniquités parmi les groupes.

À court terme, c’est un manque à gagner annuel de 225 millions $ qu’il faut combler. Mais surtout, c’est d’un véritable programme national de financement à la mission dont les organismes ont besoin. »…

http://jesoutienslecommunautaire.org/