femmes victimes de violence

Je fais partie du Mouvement !

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Vous êtes membre d’une Caisse Desjardins du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine ?

Vous avez un coup de coeur pour notre notre maison de 2e étape, l’Entre-Temps de La Gigogne ? La seule maison de 2 étape du Bas-St-Laurent pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale, et qui ne reçoit aucun financement récurrent pour son milieu de vie.

Alors merci de participer en grand nombre au concours Je fais partie du Mouvement  Cliquez sur l’image ci-dessous pour nous encourager.

Chantal Lacroix sera à Matane le 25 octobre 2017!

La Gigogne ouvre ses portes

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Nous avons ouvert nos portes à Cogecotv Matane, afin de vous faire découvrir nos divers services.

Une entretenue avec Vanessa Caron, coordonnatrice à l’intervention de La Gigogne.

 

 

Un cri du coeur pour l’Entre-Temps

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Je m’adresse à vous qui êtes sensible à notre cause, à vous qui nous encouragez depuis le début de cette aventure, à vous qui voulez nous aider à lutter contre la violence conjugale dans notre MRC de la Matanie.

Nous avons pris le risque de construire l’Entre-Temps de La Gigogne, cette maison de 2ème étape, car nous savions que ce n’était plus un besoin mais une nécessité pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale de notre MRC. Et oui, nous l’avons fait sans avoir la certitude d’avoir un financement récurrent. C’est d’ailleurs de cette même façon que se sont construites les maisons d’hébergement, il y a maintenant environ 40 ans.

Cette année 11 femmes et 4 enfants ont bénéficié des précieux services qu’offre l’Entre-Temps de La Gigogne. Ces femmes et ces enfants n’ont pas eu à retourner dans leur milieu violent, faute de logements sécuritaires avec services. L’Entre-Temps était là pour les accueillir. Et cette année, pour la première fois depuis son ouverture, en décembre 2014, nous venons de refuser une femme, par manque de place.

Nous avons entrepris de très nombreuses démarches auprès des différents paliers de gouvernement et de fondations, dont certaines sont encore en cours, mais l’Entre-Temps de La Gigogne ne reçoit toujours pas de financement récurrent. Le fait est que nous survivons, très difficilement, grâce à la générosité de la population de la Matanie et de certains grands donateurs.

La fin d’année financière arrive très rapidement (fin mars) et pour nous c’est la course stressante au financement car il nous manque 12 000$ pour terminer notre année. Nous venons de recevoir une confirmation de don de 5 000$ d’une généreuse député. Il nous faut donc trouver 7 000$* d’ici fin mars pour financer les activités du milieu de vie.

Concrètement le milieu de vie cette année c’est 240 interventions informelles de la coordonnatrice auprès des résidentes, 36 accompagnements pour aider les résidentes qui n’ont pas de voiture ou qui sont à mobilité réduire. C’est l’organisation de 8 rencontres du comité des résidentes, de 5 activités thématiques et de 20 activités de loisirs et de socialisation. Sans oublier de voir au bon fonctionnement et à la sécurité de la bâtisse.

Nous espérons vivement que vous serez sensible à la situation financière précaire que nous vivons et que vous pourrez nous faire parvenir un don du montant qui vous conviendra.

Nous apprécierions grandement si vous pouviez sensibiliser les personnes de votre réseau qui pourraient adhérer à notre cause, et éventuellement, nous faire parvenir un don.

D’avance nous vous remercions grandement de tout le support que vous pourrez nous apporter.

 

Marie-Laure Leymonie, coordonnatrice administration et développement à La Gigogne

*1 644$ au 16 mars

 

Pour toute information, vous pouvez joindre Michèle Cody,
coordonnatrice de l’Entre-Temps au 418-562-1592

Vous pouvez faire vos dons par chèque, en ligne et même en argent

Don en ligne en toute sécurité avec CanadaDon, cliquez ici

Chèque au nom de l’Entre-Temps – C.P. 274 – Matane (Québec) G4W 3N2

Argent  voir avec Michèle Cody au 418-562-1592

Dans tous les cas un reçu de charité vous sera émis du montant de votre don

Stratégie pour prévenir et contrer les violences sexuelles : le Québec aura-t-il les moyens de ses ambitions?

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Communiqué de presse                                                        Pour diffusion immédiate

Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Stratégie pour prévenir et contrer les violences sexuelles :

le Québec aura-t-il les moyens de ses ambitions?

 »Montréal, le 28 octobre 2016 – Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale accueille avec espoir la stratégie gouvernementale en matière de violences sexuelles dévoilée ce matin. « Cette stratégie contient plusieurs mesures qui pourraient améliorer la lutte contre les violences sexuelles, mais les ressources financières seront-elles suffisantes pour faire une réelle différence? » se questionne Louise Riendeau, coordonnatrice des dossiers politiques au Regroupement.

Investissements requis pour faciliter la dénonciation

Le Regroupement croit que la dénonciation des agressions et de l’exploitation sexuelles devant les tribunaux fait partie de la solution. Il constate avec satisfaction la volonté de mieux accompagner les victimes, de leur donner confiance dans le système judiciaire et de faciliter leur témoignage par visioconférence. Il applaudit à l’idée d’outiller et de former les policières et les policiers, de même que les procureures et les procureurs. Ces mesures permettent d’espérer que leurs interventions tiendront mieux compte des défis particuliers que représente le processus judiciaire pour ces victimes.   « Des questions importantes restent toutefois en suspens : ces formations seront-elles offertes à tous, ou seulement à ceux et celles qui démontrent déjà un intérêt et une sensibilité? » demande madame Riendeau. Dans le même ordre d’idée, la stratégie prévoit un programme de rencontre systématique de la victime par le procureur ou la procureure aux poursuites criminelles et pénales pour les informer du déroulement des procédures. Il s’agit d’une mesure essentielle! « Mais y aura-t-il plus de procureurs dédiés à ces causes, auront-ils le temps de voir les victimes au début du processus et non pas seulement juste avant qu’elles témoignent, comme c’est trop souvent le cas? », ajoute Madame Riendeau. « De plus, les ressources du système de justice, seront-elles suffisantes pour traiter les causes dans des délais acceptables? Autrement, les auteurs de ces violences pourront demander que les procédures soient arrêtées et ainsi continuer à faire des victimes en toute impunité », renchérit-elle.

Coordonner les mesures et mobiliser les expertises

La stratégie propose à très juste titre des campagnes de sensibilisation auprès du grand public, des proches et de groupes ciblés. Les ministères concernés auront tout intérêt à s’appuyer sur l’expertise des groupes de femmes qui travaillent chaque jour avec les victimes et qui connaissent bien les mythes et préjugés auxquels elles se heurtent au moment de dévoiler l’agression subie. Si ces campagnes sont bien ciblées, elles devraient concourir à diminuer la culture du viol, sa banalisation et la culpabilisation des victimes. Ces dernières pourraient plus facilement demander de l’aide et dénoncer leur agresseur. Évidemment, il faudra que les services de première ligne comme les centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel et la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle aient les moyens financiers pour répondre à la demande.

Le Regroupement

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale regroupe 42 maisons d’aide et d’hébergement réparties sur le territoire québécois. Par sa mission d’éducation, de sensibilisation et d’action, il contribue à faire évoluer les lois et les politiques afin de rendre plus adéquates les mesures de protection pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale. La violence sexuelle est une forme courante de violence conjugale, trop souvent passée sous silence. »

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Source : Louise Riendeau, coordonnatrice des dossiers politiques du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale

Pour information : 514 220-1057 (cellulaire)

Pour plus d’information : http://maisons-femmes.qc.ca/

Pour nous suivre : www.facebook.com/RMFVVC et @RMFVVC